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MAIRIE 7ème Remerciement à M. Xavier Arnault - chargé de mission au cabinet du maire - pour son aimable participation Le 7ème arrondissement est compris entre le Rhône (à l’ouest), le cours Gambetta au nord, le 8ème arrondissement à l’est et la commune de Saint-Fons au sud. C’est l'arrondissement le plus vaste de Lyon. Il est situé sur une territoire presque plat, la plaine alluviale du Rhône. De nombreuses crues du Rhône rythmèrent l’histoire de la rive gauche du fleuve jusqu’à l’aménagement des digues et quais du Rhône après la crue catastrophique de 1852. Il recouvre : les cantons IX et X, et une partie des 1ère et 3ème circonscriptions. |
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A la création du 7ème arrondissement le 8 mars 1912, il est décidé de la construction d’une mairie qui s’achèvera en 1920. Réalisée par l'architecte Charles Meysso, la mairie du 7ème arrondissement est caractéristique des bâtiments publics de la 3ème République. Flamboyantes et abondantes, ses ornementations et ses décorations intérieures correspondent à ce que l'on attendait à cette époque de la République, à l'image de la Préfecture édifiée 21 ans plus tôt. Inaugurée en 1920, la mairie abrite des décors du peintre Pierre Combet Descombes. Jean-Pierre Flaconnèche est actuellement le maire du 7è. cf: site mairie 7 |
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la mairie ouvre volontiers ses portes aux artistes leur permettant d'exposer leurs oeuvres, ici Josiane Cesarotti artiste peintre. |
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Pierre Combet-Descombes est né à Lyon le 24 mars 1885. En 1917, il réalisa une importante exposition de peintures et de monotypes chez Maire-Pourceaux, quai des Brotteaux à Lyon. Il enchaîna ensuite par des expositions dans la galerie Marius Audin, puis à Strasbourg en 1920. |
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Il reçut une commande de la mairie du 7e arrondissement de Lyon pour la décoration de la Salle des Mariages qui s'échelonna sur plusieurs années en raison de la guerre. |
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Pierre Combet-Descombes fut un artiste aux multiples facettes réalisant un travail plutôt expressionniste, toujours nourri de l'observation de la réalité. Homme autodidacte, indépendant et authentique, son caractère fort transparaît vivement dans son vaste œuvre, reflétant un anticonformisme certain. |
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PARC DE GERLAND Le parc s’articule autour d’une grande prairie longée par le Rhône et par la Mégaphorbiaie plantée de 300 espèces de végétaux. Ce jardin bordé de canaux s’étend sur près de 3 ha. |
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Les végétaux y sont cultivés en ligne sur six parcelles thématiques délimitées au sol par des plaques métalliques. Lorsque la nuit tombe, le parc est mis en lumière. |
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Créé par l’architecte-paysagiste Michel Corajoud, le parc de Gerland a été inauguré en 2000. Situé le long du Rhône, à l’emplacement d’un ancien site industriel, il est dédié aux loisirs, aux activités sportives et à la découverte de la nature. |
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Un des deux pavillons du site industriel a été conservé et réhabilité pour devenir la Maison des Fleurs qui sert de lieu d’expositions et où le visiteur peut découvrir l’histoire et l’intérêt de la Mégaphorbiaie, le jardin-promenade du parc. On y trouve de nombreux équipements sportifs ainsi que des jardins ouvriers. |
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. STADE DE GERLAND ET PALAIS DES SPORTS Achevé en 1926, le stade de Gerland conçu par l'architecte Tony Garnier a subi plusieurs aménagements dont le plus récent date de 1998, notamment pour accueillir les matches de la dernière Coupe du Monde de football. |
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Capacité totale : 41 842 places individuelles, couvertes et numérotées. |
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Inscrit à l’inventaire des monuments historiques et l’un des plus anciens de France, le stade de Gerland, situé dans le 7ème arrondissement, a subi de profondes modifications au cours des années. |
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A l’origine, en 1920, l’architecte Tony Garnier créa un stade omnisports pouvant accueillir de grandes manifestations populaires. Sa conception d’inspiration romaine se caractérise par l’édification d’une galerie périphérique posée sur un talus végétal et monumentalisée par 4 grandes portes symboliques. Il est inauguré en 1926 par Edouard Herriot. D'une capacité d'accueil initiale d'environ 30 000 personnes, il a été à plusieurs reprises remanié. Des suppressions comme les anciennes pistes d'athlétisme et de course cycliste et des ajouts comme les tribunes latérales ont ainsi changé la physionomie du stade. |
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Remerciements à M. Marc Roche et Béatrice Massin pour leur aimable autorisation HALLE TONY GARNIER la Halle Tony Garnier est inaugurée en 1914, Réalisée par l’architecte Tony Garnier, qui s’inspire pour ce faire de la salle des Machines créée à Paris pour l’exposition universelle de 1889, il s’agit à l’origine de la grande halle du marché aux bestiaux des abattoirs de la Mouche. La deuxième guerre mondiale la voit réquisitionnée pour servir d’usine d’armement. |
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Rebaptisée par la suite Halle Tony Garnier, elle reste le vestige le plus monumental de la Cité industrielle pensée par Tony Garnier. De tous les bâtiments des abattoirs, seule la halle fut conservée lors de la rénovation aux début des années 90. |
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Forte d’une superficie de 17 000 m2, la Halle Tony Garnier est équivalente à deux terrains de football mis bout à bout, couverte par une impressionnante charpente métallique d’un seul tenant. |
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Mis au point par l’Atelier de la Rize, le scénario dispose d’une salle modulable dont les gradins et la scène peuvent adopter différentes configurations et s'escamoter entièrement en sous-sol afin de faire table rase. |
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Décomposés en plateaux de 210 m² (et 200 tonnes), les nouveaux gradins mobiles reposent sur des pieds repliables à deux positions. |
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QUARTIER BERTHELOT |
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vue sur les quais du Rhône |
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Vue de la terrasse de l'hôpital sur la colline de Fourvière |
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HOPITAL ST JOSEPH - ST LUC A l'origine, deux hôpitaux lyonnais, deux histoires. Le premier, l'hôpital Saint Luc, fondé en 1869 par des médecins lyonnais et destiné à traiter les malades selon les nouvelles méthodes homéopathiques. En 1952, l'hôpital crée le service de soins aux Grands Brûlés (1er service de ce genre en europe continentale). |
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Le second hôpital Saint Joseph créé en 1894 à l'instigation de l'Université Catholique de Lyon se voulait être un centre d'enseignement libre de la médecine et un hôpital ouvert “aux plus pauvres”. En 1993, l'histoire les réunit, le Centre Hospitalier Saint Joseph Saint Luc est né. |
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Il est géré par une association de type Loi 1901 dont le Président est Monsieur Jacques-François MARTIN. Il participe au Service Public Hospitalier depuis le 1er janvier 1977. Aujourd'hui, une nouvelle histoire commence, juste prolongement d'une aventure médicale et humaine initiée il y a plus d'un siècle. |
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De la terrasse de l'hopital, vue sur les toitures...de l'université Lyon II ......au loin la tour de la Part-Dieu. |
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ascenseur à l'interieur de l'hopital |
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cloche de bronze à l'exterieur de l'hopital
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BIBLIOTHEQUE RUE DOMER |
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UNIVERSITE LYON II - faculté de sciences et de droit Jusqu'en juillet 1973, l'université Lyon-II regroupait l'ensemble des disciplines des sciences humaines, sociales, juridiques et économiques. À cette date, une scission intervient, qui est directement la conséquence des événements de mai 68. Par décret ministériel, le 26 juillet 1973 deux universités nouvelles, Lyon-II et Lyon III sont créées pour des raisons politiques suite aux événements de mai 1968. Aujourd'hui encore les deux facultés gardent leurs spécificités en raison de leur scission. L’établissement adopte en 1987 la désignation d’« université Lumière Lyon 2 » en l'honneur des frères Lumière. |
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Au cours des années 70, la conception marxienne de l'urbanisme (séparation des différentes fonctions urbaines), dominante à l'époque, et la forte augmentation démographique des étudiants du second degré a poussé l'université Lyon II à créer un campus à Bron. Actuellement, Lyon II comporte deux campus, un sur les quais du Rhône et l'autre à Porte des Alpes, à Bron et Saint Priest. L'université Lyon-II est membre fondatrice de l'université de Lyon, pôle de recherche et d'enseignement supérieur (PRES) de Lyon ayant statut d'établissement public de coopération scientifique (EPCS), qui fut fondé par le décret n°2007-386 du 21 mars 2007. |
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Claude Bernard né le 12 juillet 1813 à Saint Julien, mort le 10 février 1878 à Paris était un grand savant né dans le Beaujolais, il a fait avancer la médecine et la physiologie de façon décisive. Travaillant sur la vivisection des animaux, il a notamment déterminé le rôle du sang et des flux vitaux ainsi que le rôle de la synthèse du glucose. |
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QUAI CLAUDE BERNARD Une grande prairie a poussé sous les pavés. Coquelicots, iris, anémones, myosotis, bleuets fleurissent en plein coeur de Lyon depuis le début du printemps.Après vingt mois de travaux. Lyon a inauguré, le 9 mai, les berges du Rhône, qui, depuis les années 1950, avaient été transformées en parking en plein air. |
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Long de cinq kilomètres, ce nouveau parc urbain de 10 hectares reliera les deux poumons de Lyon : le parc de Gerland, au sud de la ville, et le parc de la Tête d'or, au nord. Sans attendre, les Lyonnais se sont approprié l'espace. |
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Les bicyclettes, rollers, promeneurs y déambulent au fil de l'eau, chaque jour, à l'écart de la circulation automobile. Les péniches-restaurants ont commencé à déployer leurs terrasses et leurs transats. |
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Devant la piscine du Rhône, implantée le long du fleuve à proximité des universités, le cheminement en béton a été doublé d'une " estocade " sur pilotis et recouvert d'un plancher en chêne, tandis que les murs de séparation avec la piscine ont été recouverts de plantes grimpantes. Ce qui donne l'illusion au promeneur de marcher sur l'eau, et l'impression étrange d'être à la fois dans la ville et en dehors. |
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AVERTISSEMENT : tous les documents ici présents sont des reproductions autorisées par le musée, elles sont sa propriété exclusive (ou émanent de collections particulières) et sont interdites à la reproduction. Remerciements à Isabelle Rive et Magali Lefranc-Reig pour leur aimable autorisation. MUSEE DE LA RESISTANCE ET DE LA DEPORTATION Lyon, "capitale de la Résistance", se devait de créer un Centre d'histoire digne du rôle qui fut le sien durant l'Occupation. Aménagé dans l’ancienne école de santé militaire, à l’intérieur même des bâtiments où le chef de la Gestapo de Lyon, Klaus Barbie, a sévi. Le Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation s’attache à être plus qu’un simple musée du souvenir. C’est un lieu fort et symbolique au service de l’Histoire et de la Mémoire. Un lieu qui nous invite à revisiter, à travers son exposition permanente, l’une des plus sombres périodes de notre histoire, et aussi un centre de réflexion ouvert, par ses nombreuses expositions temporaires, sur le monde contemporain. |
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Après la fermeture de l'école de Strasbourg, la nouvelle école fut construite à Lyon, qui offrait de nombreux avantages comme l'importance de son système hospitalier et la construction de l'école par la municipalité. La première promotion de Santards arriva à l'école le 10 mars 1889. Construite sur l'avenue des Ponts (devenue en 1907 avenue Berthelot), proche de la faculté de médecine alors située quai du Rhône, l'école était composée de plusieurs bâtiments. |
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La façade, sur l'avenue des Ponts, contenait le bâtiment principal dit de l'administration, ainsi que les logements du directeur, sous-directeur, major et trésorier de l'école. L'entrée principale s'ouvrait sur un large vestibule, conduisant à une cour carrée plantée d'arbres et encadrée de trois autres bâtiments, baptisés Percy (au fond), Larrey (à l'est) et Desgenettes (à l'ouest). |
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En 1939, les élèves de l'école sont envoyés au front, avec le grade de médecin auxiliaire. Cependant, quelques mois plus tard, ils furent invités à renoncer à leurs galons pour pouvoir rester à l'école ... En 1940, le mot « Militaire » est supprimé de l'appellation de l'école. Les élèves furent mis en tenue civile, sans insigne ni attribut. Ils partagèrent l'école avec deux promotions de Polytechniciens repliés à Lyon. C'est à Lyon que se sont créées, avec l'appui de la France Libre, les bases d'un véritable " Etat clandestin " et que le processus d'unification de la Résistance a pris son élan, grâce notamment à l'action de Jean Moulin. |
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En 1942, la Wehrmacht occupe la zone libre. L'année suivante, la Gestapo s'installe à l'école. Elle y torturera dans les sous-sols de nombreux prisonniers. Jean Moulin et Lise Lesevre feront partie des victimes. Les élèves furent dispersés : ils rejoignent les chantiers de jeunesse, relèvent les médecins prisonniers, ou entrent dans la résistance. En 1944, un bombardement allié détruit la façade de l'école. La reconstruction des bâtiments détruits ne se termina qu'en 1962, la façade étant remplacée par deux immeubles réunis par un péristyle. |
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Pendant la durée de la guerre, que ce soit pendant la campagne de 1940, celle d'Alsace et d'Allemagne, dans la Résistance ou à la libération, quatorze élèves furent tués au combat, souvent dans l'accomplissement héroïque de leur devoir, comme le médecin auxiliaire Louis Hébrard, tombé à la Rochelle, qui était parti volontaire au front, et avait répondu à qui s'en étonnait : « à l'école, nous avons des traditions ». |
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Les Allemands exigent du chef régional de Bourmont 30 exécutions. Ils demandent les prisonniers à Touvier, Celui-ci prendra sur lui de n'en donner que 7. Ces prisonniers sont fusillés par des francs-gardes au matin du 29 juin, à Rillieux-la-Pape, près de Lyon. |
Buste de Jean Moulin |
Quelques semaines plus tard ce sera l'horreur de Saint-Genis-Laval. Le 20 août 1944, cent dix prisonniers dont six femmes Parqués dans l'ancienne maison du gardien, sont abattus à la mitraillette. Plusieurs Français de la Gestapo participent à cette exécution sommaire. |
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L'école ré-ouvre ses portes en 1945. Elle reçut en 1946 la Croix de Guerre 1939-1945 avec palme. En 1947, l'insigne actuel de l'école fut créé. Ce fut à partir de cette année que les promotions furent baptisées du nom d'un ancien de l'école (auparavant, deux promotions seulement avaient été baptisées). En 1971, les bâtiments, devenus trop petits, sont abandonnés par L'École du Service de Santé Militaire de Lyon. |
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Facade de l'école de santé militaire, début du siècle |
Buste du Libérateur de Lyon, le 3 septembre 1944 |
Dessin d'ensemble de l'école de santé militaire en 1894 |
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Le Centre d'histoire de la Résistance et de la Déportation a été inauguré le 15 octobre 1992. Cette institution est une initiative audacieuse au service de l'Histoire et de la Mémoire d'une des périodes les plus sombres de notre passé. Sur 3000 m2, architecture et scénographie se sont étroitement associées pour servir le propos historique. |
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Dessin de la façade de l'avenue Berthelot 1894 |
Plaque comémorative placée à l'entrée du musée |
Facade de l'école de santé militaire, début du siècle
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Le musée conserve les collections léguées par l'ancien musée associatif de la Résistance et de la Déportation de Lyon, qui a cédé la place au Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation. Depuis 1992, les collections se sont enrichies grâce à des legs, des donations et des achats (notamment des affiches d'époque). Thème des collections : Beaux-Arts : Sculpture (Résistance et déportation) Collections militaires : Armes, Uniformes, Armures (Tenues de déportés, casques, fanions, brassards, drapeaux, parachutes, containers, etc...) |
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Autres collections : Archives papier (653 dossiers d'archives, presse de l'époque), Archives sonores (Une dizaine de disques de l'époque), Image animée (300 témoignages), Photographie (3 000 photographies, 60 affiches), Manuscrits, incunables (Une dizaine de manuscrits), Numismatique (200 pièces d'époque), Partitions (Chants de la Résistance) |
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Philatélie (50 planches comprenant des timbres et des flammes relatifs à des événements commémoratifs). Autre(s), (Objets confectionnés dans les camps de concentration) Histoire : Période historique (Deuxième guerre mondiale) Sciences et techniques :Communication (3 postes TSF,1 récepteur MCRI pour transmission radio), Autre(s) : (Presse, plombs, logotype, tampons, matériel de presse clandestine). |
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reproduction de l'espace d'un prisonnier |
Exposition dans les s/s sol. |
Lot de plaques de matricules rompues |
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Révérend père Louis Favre (1910-1944) professeur, il a été résistant (recruteur d'agents pour le réseau "Gilbert", transmission de renseignements vers la Suisse, etc...) aidé par deux pères et le Directeur de son collège il a sauvé 2000 personnes, juives pour la plupart. Arrêté le 3 février 44, il est torturé par la Gestapo et fusillé le 16 juillet. |
18 juin 1940, Londres, dans BBC, le général De Gaulle lance son premier Appel à la résistance. Il s'agit d'une photo reconstituant cet évènement. |
Lettre du Géneral De Gaulle du 20 octobre 1940 |
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La déportation images du film diffusé à l'interieur du musée
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Ordre de l'adjoint du capitaine Henri Krischer dit "l'Amiral" lors de l'insurection de Villeurbanne, entre fin 42 et la libération.
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Appel du 18 juin du Géneral De Gaulle |
A la veille de la libération de la ville, mouvement d'encerclement de Lyon par les maquis dépendant de l'état major F.F.I du R1 que dirige Alban Vistel. |
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Vue du camp de Drancy, camp de transit d'août 41 à août 44 de lieu de regroupement des juifs avant leur déporation vers l'Est. Environ 67000 hommes, femmes et enfants, ont transité par drancy, antichambre d'Auchwitz-Birknau, la quasi totalité ont été gazés. |
Camp de Drancy, fin 42, lors d'un reportage sur le camp, les services de propagande nazis ont sous titré cette photo : "là ou les femmes juives se sentent bien" ces femmes ont été déportées et gazées à auschwitz.. |
20 août 41, Drancy près de Paris, arrivée des premiers internés juifs dans le camp nouvellement ouvert et placé sous la responsabilité de l'administration française au début de juillet 43. |
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Enfants juifs, Camp de Rivesaltes (Pyrennées Orientales). Ouvert le 10 décembre 40, ce camp devient un centre de regroupement familial, y sont internés des républicains, des espagnols, et surtout les juifs de nationalités étrangères qui seront par la suite transférés à Drancy puis déportés. |
Lyon, prison St Paul. Jusqu'au 11 novembre 42, les résistants arrêtés y sont détenus avec les condamnés de droit commun. |
18 juin 42, Gare de l'Est, Paris. Départ de 1000 volontaires de la L.V.F. pour le front de l'Est en présence de leur instructeur, le capitaine Treffer et son interprète, Wisner. |
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Camp de Pithiviers (Loiret) géré par Vichy ce camp est destiné à l'internement des juifs étrangers (hommes exclusivement) arrêtés lors de la rafle du 14 mai 41 à Paris, en juillet 42, il reçoit des familles enfermées au veld'hiv. Six convois pour Auschwitz-Birkenau quittent ce camp entre juin et septembre 42. |
Fresnes, banlieue parisienne, inscription sur les murs d'une cellule. |
Lyon, fort de Montluc. le 11 novembre 42, la Gestapo choisit cette forteresse comme principal lieu de détention pour les otages et les résistants. Ce fort est l'une des étapes avant la torture, la déportation ou l'exécution qui se déroule aussi dans le fort lui-même avant l'été 44. 8000 à 10 000 personnes ont été emprisonnées ici entre novembre 42 et août 44. |
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Août 44, Fort de Romainville, près de Paris. Avant de partir, les allemands exécutent les résistants qu'ils n'ont pas eut le temps de déporter. |
27 juillet 44, Place Bellecour Lyon, les corps de René Bernard, Albert Chambonnet, Francis Chirat, Gilbert Dru et Léon Pfeffer, fusillés par les allemands devant le café le Moulin à vent. |
Octobre 44, château de Belfort, des allemands simulent l'exécution du résistant Georges Blind du réseau "Ferrand" pour le faire parler. Plusieurs fois déporté, il meurt en Haute Silésie fin décembre 44. |
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Exécution d'un résistant, près de 27000 d'entre eux ont été fusillés en France pendant l'occupation. |
1944, Amsterdam, jeune homme trouvé en état d'inanition et secouru en vain par l'auteur de cette photographie, Kyn Taconis. |
5 septembre 1936, près de Cerro muriano (Andalousie) depuis juillet 36 la guerre civile fait rage entre les partisans du gouvernement républicain et la coalition. |
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En août 43, le roi du Danemark s'oppose catégoriquement aux mesures antisémites et menace de porter lui-même l'étoile jaune. 95 % des juifs du Danemark, soit 6000 personnes ont été sauvées par la population qui a organisé leur évacuation vers la Suède. |
1943, enfants juifs cachés par l'O.S.E. dans une ferme de la région de Limoges. |
Février 39, réfugiés républicains arrivant en France par le passage du Perthus (Pyrennées Orientales) après la chute de Barcelone. |
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Sabotage sur la voie ferrée près d'Amberieu en Bugey (Ain) |
Du 25 au 29 août 44, des F.F.I. et des Oullinois tiennent la ville qui est reprise par les allemands le 30 août. Le 2 septembre Oullins est définitivement libéré. |
Le 16 juillet 44, la ligne Lyon-Roanne est sabotée dans le tunnel de Tarare. |
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Février 44, transformateur électrique de Virevielle (Corrèze) saboté par un groupe F.T.P.F.
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Usine de la région de Limoges sabotée par la résistance.
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2 décembre 43, caserne de Bonne (Grenoble) après les explosions. Les groupes francs des M.U.R. ont mené cette action. 50 allemands tués et une centaine d'autres blessés. |
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Juillet 41, Paris, bureau de recrutement de la légion des volontaires Français L.V.F. |
Eté 43, autour de Léa Feldblum - seule survivante, les enfants d'Izieu (ain) "la colonie des enfants réfugiés de l'Hérault" est raflée le 6 avril 44 par la gestapo, les 44 enfants juifs sont déportés et assassinés à Auschwitz-Birkenau. |
Camps de Gurs (Pyrennées Atlantiques) sur 60000 hommes, femmes, enfants, 1067 ont sucombé, dont la plupart au cours de l'hiver 40-41. |
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10 juin 44, Oradour sur Glanes (Haute Vienne) un détachement d'une division de S.S. brûle la ville et massacre plus de 640 de ses habitants. |
Gouvernement provisoire de la République structures de la résistance française. |
16 août 44, Valançay (Indre) des S.S. occupent la ville et gardent toutes ses issues. Ils tuent neuf habitants, incendient 42 maisons et en endommagent de nombreuses autres. |
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27 Juillet 42, Londres, dans la salle de l'horloge, Londres, conférence de presse d'André Phillip (assis à la place d'honneur) qui vient juste de gagner Londres, en présence de Maurice Schumann, porte-parole de la France combattante. |
Soldats des forces françaises libres en faction devant le 4 Calton Garden à Londres
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De gauche à droite, le vice-amiral Muselier, De Gaulle, René Cassin, qui a négocié avec les anglais les accords d'août 40. René Pleven, l'Amiral Auboyneau, le 31 octobre, 41, Londres. Gouvernement de la France Libre.
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La Gestapo installe son siège à Lyon, 14 avenue Berthelot, à partir du printemps 43, dans les locaux de l'école de santé militaire où elle reste jusqu'au bombardement du 26 mai 44, c'est sur ces même lieux ou sévit le boucher Klauss Barbie qu'est ouvert le musée le 15 octobre 1992. |
Le 14 septembre 44 le Général De Gaulle rend hommage à Lyon, sur la place des Terreaux, libérée le 3 septembre et lui décerne le titre de "Capitale de la résistance"
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L'armée française libre sur les Champs-Elysées à Paris. |