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BASILIQUE DE FOURVIERE Remerciements : Sophie Durand et Ombelline de Bouclans pour leur collaboration et J.M. Rodde pour son aimable participation (fondation Fourvière). Depuis l’Antiquité, la colline de Fourvière est un haut lieu de la Cité. Les romains y construisent leur forum, lieu de la vie publique, où les citoyens viennent traiter leurs affaires politiques et juridiques. Dès le haut Moyen-Age, le lieu devient un sanctuaire mariale. En 1168, une petite chapelle est construite. Dix ans plus tard, apprenant l’assassinat de l’archevêque Thomas de Cantorbery dans sa cathédrale, l’évêque de Lyon décide d’y associer sa mémoire. |
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Au XVIIème siècle, Alors que la peste sévit dans la région, les échevins de la ville font en 1643 le vœu de monter en pelerinage chaque année à Fourvière si l’épidémie s’arrête. Leur vœu est exaucé et aujourd’hui encore, le Maire et les élus de Lyon viennent chaque année renouveler le vœu des échevins. Dès lors, les pèlerinages se multiplient et la chapelle, même agrandie, devient rapidement trop petite. |
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Porche de l'entrée principale de la basilique |
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En 1830, le clocher de la chapelle, est démoli. On décide de le reconstruire et de le surmonter d'une statue dorée. L'inauguration devait avoir lieu le 8 septembre 1852, fête de la Nativité de la Vierge, mais les fortes précipitations ont pour conséquence l'inondation de l'atelier du fondeur et l'on se voit forcé d'en reporter la date au 8 décembre. La statue est mise en place mais le mauvais temps est encore de la partie et les festivités prévues, tels que les feux d'artifices, ne peuvent avoir lieu. |
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Ce lion de granit garde la porte de la crypte, il est l'emblème de la tribu de Judas dont joseph descendait. |
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Spontanément, les Lyonnais, par dévotion, mettent alors des lampions à leurs fenêtres en profitant d'une accalmie dans la soirée. Cet événement est à l'origine des illuminations du 8 décembre.. En 1870, pendant la guerre franco-prussienne, les lyonnais font le vœu d’agrandir le sanctuaire si la ville est épargnée par les armées prussiennes. Leur prière est exaucée et en 1872, la première pierre de la basilique est posée. |
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Toutes les sculptures de Fourvière sont à la gloire de Notre Dame |
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L’architecte choisi est Pierre Bossan, architecte atypique, qui a déjà construit à Lyon l’église St Georges. Son œuvre sera poursuivie par l’architecte Sainte-Marie Perrin. Ses quatre tours et ses murailles crénelées à contreforts lui donnent l’aspect d’une forteresse, qui symbolise la foi sans faille de la Vierge Marie. Par contraste, l’intérieur avec ses murs recouverts de mosaïques est une véritable maison d’or et de lumière, à la gloire de la Vierge Marie. |
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Toute la basilique a été construite selon un schéma symbolique : pour faire passer le pèlerin ou le visiteur de l’obscurité à la lumière de la foi. Depuis la plus haute antiquité, la colline de Fourvière, la colline qui prie, est un haut lieu de la vie spirituelle et culturelle de Lyon. La basilique fait partie du site lyonnais inscrit sur la liste du Patrimoine Mondial de l’UNESCO. |
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Statue de bois sur la porte de l'entrée principale
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Saint Michel - Millefaut 1885 le mouvement de l'ange brandissant sa lance symbolise la lutte du bien contre le mal qui se déploie dans l'édifice entier. |
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La basilique de Fourvière est un ensemble patrimonial et touristique de première importance, inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques et inclus dans le périmètre classé au Patrimoine mondial de l'Humanité. |
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Une première tour d’observation et de
guet fut construite en 1830, au sud de la chapelle de la Vierge. Cette
"Mariette", chère au cœur des Lyonnais, était alors l'édifice le plus
haut du paysage. Les touristes et les premiers photographes se
plaisaient à fixer sur leurs daguerréotypes le paysage pittoresque
qu’ils pouvaient observer d’en haut. La base a longtemps abrité un café
avant l'implantation de l'actuel restaurant. |
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La Commission de Fourvière s'en étant rendue propriétaire fit démolir les deux étages supérieurs au moment des travaux de la basilique. Après la construction de la basilique, en 1882, un observatoire scientifique fut installé dans la tour nord-ouest dans l'intention d'allier la science et la foi. De même, on aménagea un observatoire public dans la tour nord-est, dont le superbe escalier à vis conduit au lanternon, muni d'une très précise table d'orientation en pierre de lave. Actuellement en travaux, la tour de l’Observatoire devrait à nouveau être ouverte au public en 2008. |
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Les quatres tours sont hautes de 48 mètres. Elles sont octogonales à l'extérieur et rondes à l'intérieur. |
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Elles représentent les quatre vertus cardinales : la Prudence (tour
Nord-Est), la Tempérance (tour Sud-Est), la Force (tour Nord-Ouest) et
la Justice (tour Sud-Ouest). |
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L'observatoire scientifique |
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Deux d'entre elles possèdent un escalier : la tour nord-est pour accéder à l'observatoire et la tour sud-est pour la desserte des cloches. |
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LA BASILIQUE Le style architectural de la basilique est assez surprenant : il mélange bizarrement les arts néo roman, néo-gothique et néo-byzantin avec quelques touches symbolistes |
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L'intérieur a des allures de cathédrales byzantines avec ses murs recouverts de mosaïques. Son concepteur a voulu qu'elle soit à l'image de la grandeur de la Vierge Marie. Il n'a rien laissé au hasard dans son organisation, cherchant ainsi à faire passer le visiteur de l'obscurité à la lumière de la foi. |
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LA CRYPTE |
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Escalier intérieur qui mène de la basilique à la crypte en sous sol |
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colonnes et voutes de la basilique |
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voutes de la crypte |
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coeur de la crypte entièrement décoré de mosaïques |
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MUSEE DU TRESOR Le musée de Fourvière expose le Trésor de la basilique, qui est très représentatif de l’orfèvrerie des 19ème et 20ème siècles, avec des pièces d’artistes parisiens (Froment-Meurice) ou lyonnais (Armand-Calliat). La plus grande partie du Trésor date de la construction de la basilique, à la fin du 19ème siècle. |
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Thomas-Joseph Armand-Caillat (1822-1901) |
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Fasciné par les chefs d’œuvre de l’art byzantin et par le mouvement néo-gothique mis en place par Viollet-le-Duc. Armand-Caillat se rend à Lyon où il rencontre celle qui deviendra sa femme, Jeanne Caillat dont le père possède une fabrique d’orfèvrerie. Attiré par tout ce qui touche au Moyen Age, il étudie le dessin, la peinture et s’intéresse aux couleurs et à l’émail. Ayant hérité de la fabrique d’orfèvrerie de son beau-père, il se tourne vers l’orfèvrerie religieuse qu’il enrichit de nombreuses pièces d’art sacré. |
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Il s’allie à Pierre Bossan, l’architecte des basiliques de Fourvière et d’Ars. L’atelier de la montée du Gourguillon à Lyon devient mondialement célèbre et prend le nom d’Armand-Caillat, ses deux fils travaillant avec lui après avoir étudié aux Beaux arts à Lyon et à Paris. On lui doit, parmi bien d’autres objets et vases sacrés, la couronne de la Vierge de Fourvière, la châsse du curé d’Ars et, plus près de nous, la châsse de l’évêque St Anthelme dans la cathédrale de Belley. |
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Galerie des ex-votos |
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De nombreuses familles lyonnaises, parfois très modestes, venaient apporter à la Commission de Fourvière une offrande pour la construction de l’église, argent mais aussi objets d’orfèvrerie, pierres précieuses, broderies d’or…. Ces dons se sont perpétués jusqu’à nos jours. Quelques grandes personnalités politiques ou ecclésiastiques ont aussi contribué à enrichir le Trésor. Le cardinal Fesch, oncle de Napoléon Ier et archevêque de Lyon et Napoléon III. |
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Nef St Thomas |
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La Céne -Nancy- 18 éme |
Grande créche en cire habillè 18 éme |
Papier roulé-rètable fin 13éme- |
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Burettes et plateaux |
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Papier roulé-grand rètable- 13éme |
Papier roulé-agnus dey-18éme |
Papier roulé- annonciades celestes- (1730) |
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Papier roulé-grand reliquairede voyage- 13éme |
Papier roulé-relique de st Fidel- 12éme |
Papier roulé-reliquaire empire- 19éme |
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Galerie de tableaux |
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Burettes- Paul Brunet(1880) |
Plateau et burettes E.Trioullier (1960) |
Plateau et burettes E.Trioullier (1960) |
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Burettes et plateau du Cardinal Fesch fin 1802 |
Calice L.J Berger (1810) |
Calice P Brunet (1880) |
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Calice du C. Caverot Ciboire P.Brunet Armand Caillat 1880 |
Christ portant sa croix Croix pectoral de msg Fin 18éme Dadole éveque de dijon |
Ciboire de Fourviere Crucifix 18éme (1876) |
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Crosse de msg Crosse msg J.Geay Odon (1876) Evéque de Laval |
Papier roulé
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Burettes- Paul Brunet(1880) |
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Cross des évèques
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Croix de guerre,ex-votos anthropomorphiques |
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Coeurs votifs |
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LA VIERGE DOREE Depuis le 27 mai 2008, la statue de la Vierge dorée a été déposée du clocher pour permettre sa restauration et sa consolidation. Cette première phase de travaux se poursuivra jusqu’en 2009. |
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LA VIERGE DOREE REMONTE AU CIEL !!! Déposée le 27 mai dernier, la vierge dorée de fourvière retrouve sa place en haut du clocher. La vierge a quittée par grutage sa cage de verre ou les pelerins et les touristes avaient pris l'habitude de la voir, et une dépose a eut lieu devant la chapelle. Le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, est intervenu en une homélie circonstanciée. Un nouveau grutage a transportée la statue du pied de la chapelle jusqu’au clocher. « Elle nous manque », disaient les habitants des bords de Saône. Elle sera bientôt sur le clocher du haut de laquelle elle veille sur la ville. |
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En 1830, le clocher de la chapelle est démoli. On décide de le reconstruire et de le surmonter d'une statue de la vierge en bronze. elle pesera trois tonnes et demi et sera recouverte d'une fine feuille d'or de deux cent gramme. Le sculpteur Fabisch remportera le concours. |
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PARC DES HAUTEURS - JARDIN DU ROSAIRE Le Parc des Hauteurs est un projet global de végétalisation de la colline de Fourvière. Premier site touristique de Lyon, située au cœur de la ville, surplombant les rives de la Saône et les quartiers anciens de Saint Jean et Saint Paul, la colline de Fourvière recèle des potentialités importantes, belvédères remarquables, pentes boisées, prairies et jardins des grandes propriétés religieuses, sites archéologiques ou ludiques. |
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Des abords de la basilique au cimetière de Loyasse, un parcours a été aménagé par les paysagistes Desvignes et Dalnoky avec la création d’une passerelle réunissant deux points hauts de la colline, le chemin du Rosaire. |
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Ces jardins permettent par une promenade facile d’accès de relier la basilique de Fourvière au quartier Saint Jean. L’aménagement dû à Michel-Antoine Boyer et Sylvie Maniaque s’est appuyé sur le reliquat des jardins privés initiaux laissés à l’abandon : chemins, belvédères, terrasses, esplanade. Intégrés au Parc des Hauteurs, les jardins du Rosaire abritent des collections botaniques de roses anciennes et d’hortensias tandis qu’un verger créé à partir d’arbres fruitiers existants établit la liaison avec la zone archéologique. |
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AMPHITHEATRE GALLO-ROMAIN Le thèâtre antique romain de Lyon est adossé à la colline de Fourviére près de son sommet, ce qui le plaçait au centre de la ville romaine. Il forme avec l'Odéon antique un site archéologique remarquable. Le théâtre a été construit en deux étapes. |
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Sous Auguste, et probablement vers -15, un théâtre de 90 m de diamètre est construit contre le flanc de la colline, selon un plan classique. Gradins en demi-cercle bâtis sur une sous-structure rayonnante (25 secteurs voûtés, en éventail), orchestre dallé de marbres polychromes, mur de scène à trois exèdres, deux entrées latérales voûtées. Les archéologues ont identifié parmi les matériaux de construction des pierres provenant des carrières de Glanum, ce qui est un indice du soin apporté à cet ouvrage et de l'ampleur probable de l'investissement. Au début du II éme siécle, sous Hadrien, une troisième série de gradins est ajoutée en haut de la structure, portant son diamètre à 108 m, et donnant une capacité estimée à 10 000 places. |
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Les représentations consistaient majoritairement en des comédies musicales. Le mur de scène permettait, ainsi, comme à Orange, de réverbérer le son de la musique vers les gradins. Les spectacles avaient lieu du printemps à octobre. La fosse en avant de la scène permettait la manœuvre d'un rideau montant. L'examen des traces d'usure sur les cassettes de pierres faisant saillie a permis de proposer une reconstitution du mécanisme de manœuvre du rideau, exposé dans le musée de la civilisation Gallo-Romainequi se trouve à proximité. Abandonné à la fin de l'Empire, il fut identifié à tort au XIVéme siécle comme l' amphithéâtre des trois Gaules. Son dégagement complet et sa restauration ont commencé en 1933. |
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Remerciements à M.Bernard Bourrust pour son aimable autorisation. EGLISE STE IRENEE L'église Saint Irénée, est l'une des plus anciennes de France. Le site est construit sur une nécropole romaine installée à l'ouest de la cité de Lugdunum restée active du Haut Empire Romain jusqu'au moyen-âge et qui couvraient l'actuel quartier de Trion jusqu'à l'ancienne basilique St Just. Des fouilles en l'an 2000 sur la place Saint-Irénée qui forme le parvis de l'église ont permis de mettre à jour de nombreuses sépultures de l'époque romaine et paléo-chrétienne et complètent les fouilles déjà effectuées dans les années 70-80 au sud de la basilique Saint-Just, en 1950-51 dans la rue des macchabées qui se trouvent contigüe à l'église et déjà au XIXème siècle dans le quartier. La crypte de l'église date de l'époque carolingienne. Par contre, l'église supérieure date du début du XIXème siècle. On retrouve des sarcophages de cette époque à l'extérieur de l'église contre le mur d'enceinte qui auraient été exhumés dès le XIXième siècle. |
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LE CALVAIRE Le calvaire érigé derrière le chœur de l'église date de 1687. A flanc de colline, il surplombe la Saône et possède une vue magnifique sur la ville de Lyon. Restauré en 1817 et 1868, il reste l'un des seuls calvaires subsistant dans une grande ville.
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Le bâtiment actuel est du XIXème siècle pour l'église haute, construite dans un style néoclassique avec des rappels byzantins, la crypte est du Xème siècle, bien conservée et intelligemment restaurée au XIXème siècle avec quelques éléments (au moins un arc) du Vème siècle.Elle se situe à l'angle de la rue des macchabées et de la place Saint-Irénée. Le bâtiment ne donne pas directement sur la place ni sur la rue mais sur une cour intérieure
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Outre les autels des saints Irénée, Epipode et Alexandre, la crypte possède un ossuaire qui rassemble les ossements des tombeaux profanés en 1562, ainsi qu’un puits, le "puits des Martyrs", d’où l’on prélevait de la terre à la demande des pélerins, en souvenir des martyrs. |
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L'église est dévastée lors des guerres de religions par les troupes protestantes du baron des Adrets en 1562. L'église haute est restaurée à partir de 1584 et la crypte à partir de 1635. A la révolution Française, l'église est transformée en fenil (grange à foin). Puis l'édifice est peu à peu abandonné. Le regain du culte des saints au XIXème siècle la remet au goût du jour. Elle est reconstruite en 1824 (bâtiment actuel) et la crypte est rénovée en 1863. La crypte et l'église ont été classés Monument historique en 1862. |
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On suppose qu'en remplacement d'un mausolée, des bâtiments dédiés à Saint-Jean auraient été bâtis au Vème ou VIème siècle, à l’initiative de l’èvêque Patient L'église abritait alors les tombeaux des martyrs Lyonnais dont Saint Irenée, Alexandre et Épipode. De cet édifice il ne reste aujourd'hui qu'un arc. Au Xème siècle, le bâtiment est remplacé par un sanctuaire plus important avec une crypte dédiée à Saint-Irénée. De ce bâtiment reste les fondations et la crypte Saint-Irénée. Elle en fait l'un des rares monuments du Haut Moyen-age conservé partiellement en élévation.
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Vers 150, Pothin et Irénée, disciples de Polycarpe, évêque de Smyrne, viennent d'Asie Mineure en Gaule et fondent la communauté chrétienne de Lugdunum. |
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L'année suivante, une seconde persécution fait d'autres victimes, dont Alexandre et Epipode. Leurs corps sont enterrés dans la nécropole. |
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Irénée, devenu second évêque de Lyon, écrit son oeuvre de théologien pendant le dernier quart du IIème siècle. |
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Vers 450, un premier sanctuaire dedié à St Jean est construit pour conserver les tombeaux de St Irénée et de d'Alexandre. Un élément de cet édifice reste visible, à l'extérieurdans le soubassement nord. |
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L'ACQUEDUC DES MONTS D'OR Les Romains construisirent dans les monts d'Or un acqueduc destiné à l'alimentation de Lyon. Daté entre -30 et + 150 de notre ère, long de 26 kilomètres, il prenait sa source dans le vallon de Poleymieux, au lieu dit hameau des Gambins, et contournait le massif par l'Est. |
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Construit à flanc de colline aux alentours de 300 m, il avait une pente de 1 à 1,5 mm par m. Son volume intérieur était d'environ 50 x 60 cm, pour une emprise extérieure d'environ 1,50 x 1,90 m, ce qui assurait un débit théorique maximum de 12 000 m3 par 24 heures. |
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Il comportait deux ouvrages d'art : le pont-siphon du vallon des Rivières, qui franchissait le ruisseau de Rochecardon entre St Didier et Champagne-aux-Monts-D'Or au lieu-dit Le Bidon, et celui d'Ecully, qui franchissait le ruisseau des Planches au lieu-dit Les Massues. Ils ont commencé à être démantelés dès les grandes invasions, pour récupérer les pierres et le plomb des conduites. Les derniers vestiges du siphon d'Ecully ont disparu au début du XIXe siècle. |
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Itinéraire sinueux de l'acqueduc |
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LES MAUSOLEES DE LA PLACE EUGENE WERNERTEn 1885, les travaux d’aménagement de la ligne de chemin de fer ont découvert plusieurs mausolées du Ier siècle ap. J.-C. Les cinq mausolées les plus intéressants furent démontés pierre à pierre et reconstitués place E.Wernert, de manière à les conserver. |
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Cette pratique funéraire n’était pas commune à toutes les catégories sociales. Elle était le privilège des personnages importants, dont les descendants ou les ayants-droit pouvaient assurer les frais de construction du monument. Trois mausolées sont juxtaposés en haut de la place. |
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Les fouilles des basiliques de Saint-Just ont révélé une occupation gallo-romaine remontant à l’Antiquité. Situé en dehors du tracé de l’enceinte sacrée de la ville gallo-romaine. Une première basilique (en rouge) est construite à proximité du mausolée précédemment décrit. De plan rectangulaire et présentant une abside, peu de vestiges permettent une restitution détaillée de l’édifice. On peut cependant supposer qu’il était composé de 3 nefs. La basilique initiale est ensuite agrandie,(en jaune) par l’ajout d’un vaste transept, d’une nouvelle abside située plus à l’est, et d’annexes. |
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QUARTIER ST JEAN |
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PLACE DU GOUVERNEMENT Cette place rappelle qu'en ces lieux, de 1512 à 1730, la famille Neuville, seigneurs de Villeroy, monopolisa la charge de gouverneurs du lyonnais, du Forez et du Beaujolais. |
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Immeuble du XVIIè siècle qui, curieusement, place son escallier à volées droites au centre de la facade. |
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LA LOGE DU CHANGE |
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Charles VII en 1420, puis Louis XI en 1463, pour developper l'économie de la région, autorisèrent à Lyon quatre foires annuelles où se vendaient les soieries, les épices, ou les armes. Elles attiraient de nombreux marchands étrangers, Bourguignons, Allemands, et surtout Italiens ainsi que les grands banquiers internationaux tels que les Médicis, dès 1460, les Gondis, les Guardagnis etc... qui s'installèrent dans le Vieux-Lyon. Le développement, sous François 1er, de l'industrie lyonnaise de la soierie fit de Lyon la première place financière d'Europe. En 1586, Henri III autorisa les opérations de change. Sur cette place, se pratiqua jusqu'en 1653, le plus souvent à l'extèrieur, le petit change pour les monnaies régionales et le grand change pour les monnaies internationales. |
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La première loge du change fut édifiée en 1653 par Simon Gourdet. Jugée trop petite, on confia la conception d'une nouvelle loge à Soufflot. Admiratif, Soufflot refusa de la détruire et l'agandit, ajoutant une cinquantième arcade au rez de chaussée ainsi qu'un nouvel étage. La décoration est néoclassique. Deux rangs de balustres carrées harmonisent la façade en équilibrant les volumes. Après la révolution le blason du roi, placé au fronton, fut remplacé par les armes de la ville de Lyon. |
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Une horloge fut réinstallée à droite et, depuis le 1er janvier 2000, en symétrie avec l'horloge, un calendrier est installé. Depuis 1803, la loge sert de temple protestant. |
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LA MAISON THOMASSIN PLACE DU CHANGE La facade de style gothique a été restaurée au XVIIIeme siècle, puis à nouveau au début du XXeme siècle. La famille de Fuers, qui posséda la maison, puis celle des Thomassin, qui lui succéda à la fin du XIVeme siècle, comptaient parmi les principales familles de Lyon. |
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RUE ST JEAN |
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27 rue St Jean /6 rue des Trois Maries : la traboule permet de traverser deux cours à galerie du XVIe siècle entièrement restaurées à l'aide d'enduits de couleur vive. |
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Grand palais des Laurencins |
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MAISON DU CHAMARIER La maison du Chamarier est une maison située au 37 de la rue Saint-Jean dans le 5e arrondissement de Lyon. Elle fait l'angle avec la rue de la Bombarde.Du latin cameriarus, camérier, le terme « Chamarier » désigne l'intendant des finances de l'évèque de la cathédrale proche, il était l'un des chanoines comtes et faisait partie des huit dignitaires du chapitre de la cathédrale. |
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Puits de l'hotel du Chamarier |
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Il possède en outre les clefs des portes de l'enceinte canoniale. À partir du XVe siècle le chamarier récolte les taxes perçues lors des foires. Le Chamarier, François d'Estaing fit construire cet immeuble à la fin du XVe siècle près de la porte Froc de l'enceinte. L'édifice est daté de 1498 mais les vestiges les plus anciens datent du XIIIe siècle. |
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14 RUE LAINERIE |
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Au 14 rue Lainerie, la maison Mayet de Bauvoir (1516) et son décor flamboyant, baies à meneaux, pinacles décorés de levrettes sculpées la tête en bas, arcs en accolades avec médaillons, Sainte vierge dans une niche à coquille dans une niche renaissance, caractérisent le passage du style gothique de la renaissance. Une sainte face, dans le gros médaillon situé au dessus de la porte, signale l'appartenance du propriétaire à la corporation des drapiers. |
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Sur 400 m², peinte sur le mur entoilé (imperméable), rideau en trompe-l’œil d'un décor de théâtre se levant sur l'intérieur de l'hôtel de la Cour des Loges. Mur peint réalisé par la société MUR'ART (n'est plus sur Lyon) en 1988. |
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CATASTROPHE DE FOURVIEREDans la nuit du 12 novembre1930, vers 1 heure du matin, une violente explosion sur la colline de Fourvière, au-dessus du quartier de Saint-Jean, provoque l’effondrement de plusieurs maisons. |
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Alors que les pompiers luttent pour sauver les blessés, un éboulement de terrain sur les pentes de la colline de Fourvière vient allourdir le bilan. Au total, on dénombre 40 morts dont 19 pompiers et 4 policiers. |
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La colline fut renforcée avec du béton armé, et les eaux d'infiltration furent drainées et servent à alimenter la fontaine située en contrebas de la Basilique qui n'a d'ailleurs apparemment pas subi de dégâts. Un hôpital tenu par des religieuses et qui menaçait de s'écrouler a été démoli. Une plaque commémorative a été placée dans la montée du Chemin Neuf. |
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CATHEDRALE ST JEAN PLACE ST JEAN La place Saint-Jean est une place pavée semi-piétonne du vieux Lyon. Elle constitue le centre du quartier Saint-Jean, et plus généralement de tout le quartier du Vieux Lyon. Elle constitue le parvis de la Primatiale Saint-Jean. Au nord en est issue la rue Saint-Jean, principale artère piétonne du quartier Renaissance. Elle ne doit pas être confondue avec la place neuve Saint-Jean située plus au nord entre la rue Saint-Jean et la rue du Bœuf. Le 10 janvier 1794, la place fut renommée Place du Temple de la Raison (ou Place de la Raison). La place Saint-Jean était autrefois une portion de la rue Porte-Froc (actuelle rue de la Bombarde). |
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La place fait un quadrilatère assez régulier, elle est entièrement pavée. Au centre on trouve la fontaine de pierre dans laquelle se trouve une belle statue de 1844 qui figure Saint Jean Baptiste donnant le baptême à Jésus Christ. On peut s’asseoir autour de la fontaine pour bénéficier de la fraîcheur et venir boire à la bouche du lion. L’est de la place est occupé par deux des monuments les plus remarquables de Lyon, la cathédrale et la manécanterie qui est le plus vieil édifice civil de la ville avec des arches carolingiennes insérées dans un ensemble du 9e siècle puis souvent remaniées. |
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La Manécanterie accueille le trésor de la cathédrale. A l’ouest, il y a une belle vue sur la colline de Fourvière. Les maisons y ont le style du vieux Lyon de trois, quatre et cinq étages, datant du 19e siècle et avant. |
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Au sud on trouve un immeuble à la massive façade du 20e siècle, il faut penser à aller dans le recoin pour admirer la porte somptueuse de l’école Saint Joseph. |
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Au nord commence la rue Saint Jean, les façades sont variées de deux à quatre étages avec deux maisons anciennes, un hôtel particulier et un immeuble du 19e siècle. Un médaillon rappelle que M. Vermare a obtenu une médaille de la ville et du gouvernement en 1861. |
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CATHEDRALE ST JEAN La cathédrale Saint-Jean, de son vrai nom église Saint-Jean-Baptiste-et-Saint-Etienne. La construction a commencée à partir du XIIe siècle par le mur du cloître sur une crypte plus ancienne. Les parties basses de l'abside, les deux chapelles latérales et le transept sont construits entre 1165 et 1180 en style roman. La voûte de l'abside puis du transept en style gothique, les deux tours orientales, les quatre premières travées de la nef et leur voûtes sont achevés entre le XIIe siècle et 1er tiers du XIIIe siècle. |
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Au milieu du XIIIe siècle les verrières du chœur et les deux rosaces du transept sont terminées. Entre la fin du XIIIe siècle et le premier tiers du XIVe siècle, les quatre dernières travées et la partie inférieure de la façade sont achevées. La fin du XIV siècle voit l'achévement de la voûte des dernières travées et de la rosace de la façade en 1392. Au XVe siècle, la partie haute de la façade et les tours sont terminées.
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La statue de Dieu le Père est placée au sommet du pignon en 1481. La chapelle des Bourbons (du nom des archevêques qui en ont ordonné la construction), de style gothique flamboyant, est construite entre la fin du XVe siècle et le début XVIIe siècle. En 1562, La cathédrale est dévastée par les troupes calvinistes du baron des Adrets. |
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Les verrières médiévales de la grande nef et du tympan du grand portail sont détruites au XVIIIe siècle sur l'ordre des Chanoines. Pendant la révolution, la Cathédrale subit quelques dégradations. Entre 1791 et 1793, l'évêque Lamourette ordonne la modification du chœur. Il fait notamment détruire le jubé. Le choeur est restauré dans sa disposition médiévale entre 1935 et 1936. Lors de la libération de Lyon en septembre 1944, une partie des vitraux ont été détruite. La façade est ravalée en 1982. |
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La facade est en partie composée de blocs provenant d'anciens monuments romains s'étant effondrés au IXe siècle, en particulier de l'ancien forum. Elle est très marquée par la fin du XVe siècle, à savoir un gothique des plus flambloyants. Les 300 médaillons de façade racontent différents épisodes de l'Ancien et du Nouveau Testament. Au XVIe siècle, le Baron des Abrets, calviniste, détruisit toutes les statues des saints dans les niches de la façade et décapita tous les anges des trois portails. |
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La manécanterie est accolée à la façade de la cathédrale Saint-Jean et donne sur la même place. Ce petit édifice roman garde les traces de ses nombreuses modifications à travers les âges. La manécanterie, dans son état actuel, remonterait du XIème siècle. Elle a été une partie intégrante d’un ensemble de batisses qui formait le "petit-cloître", situées sur flanc sud de la cathédrale, et qui étaient la résidence des chanoines-comtes du chapitre de Saint-Jean. Primitivement, la manécanterie en aurait été le dortoir ou le réfectoire. L’immeuble survit jusqu’au XXème siècle qui voit sa sauvegarde engagée. HISTOIRE La cathédrale a été le théâtre d'évènements importants de la vie religieuse et politique : Le Ier concile de Lyon (13e concile œcuménique) se tient dans la cathédrale en juin et juillet 1245. Le maître-autel est consacré par le pape Innocent IV. |
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Les restes de Saint Louis, rapporté de Tunis par son fils "Philippe III le Hardi" en direction de la Basilique Saint-Denis, sont déposés momentanément dans la cathédrale en 1271. Le IIe concile de Lyon (14e concile œcuménique) se déroule en mai et juillet 1274. Le pape Grégoire X tente de réunir les églises latines et grecques. Les délégués grecs professent la foi catholique. |
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Le docteur de l'Église Saint Bonaventure, meurt pendant ce concile après y avoir joué un grand rôle. Le Pape Jean XXII est couronné dans la cathédrale en 1316 (Jacques Duèse). |
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Le 13 décembre 1600, la cathédrale abrite le mariage d'Henri IV et de Marie de Médicis (après avoir obtenu du pape l'annulation de son précédent mariage avec la reine Marguerite). Richelieu y reçut sa barrette de cardinal. |
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L'empereur Napoléon Ier et Joséphine, puis le Pape Pie VII, sont reçus par le cardinal Joseph Fesch (frère utérin de la mère de Napoléon) en 1805. |
L'HORLOGE ASTRONOMIQUEOriginellement du XIV siècle, elle fut remaniée plusieurs fois. Elle indique : la date, les positions de la lune, du soleil et de la Terre, ainsi que le lever des étoiles au-dessus de Lyon. Bien entendu, compte tenu des connaissances de l'époque, c'est le soleil qui tourne autour de la Terre. La date donnée sera exacte jusqu'en 2019. |
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Au-dessus de l'horloge, une série d'automates se mettent en mouvement plusieurs fois par jour. Ce sont des animaux et une scène représentant l'Annonciation. Le mouvement à été refait dans les années 1930. |
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L'INTERIEUR On peut y observer la chronologie de construction : l'abside et le chœur sont romans et plus l'on s'avance vers la façade, plus le style est gothique. Les vitraux, tels que la rosace centrale et ceux du transept datent des alentours de 1390 et sont dans des tons bleu-violet caractéristiques. |
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La couleur des vitraux a été adaptée à leur position : les plus au sud ont des couleurs froides pour compenser la chaleur du soleil, alors que ceux au nord ont des couleurs plus chaudes. L'abside est la partie la plus ancienne, datant du XIIe siècle et est donc intégralement romane. |
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La nef est couverte de voûtes sexpartites. La chapelle des Bourbons est pleinement représentative du gothique flamboyant : fines nervures, clefs pendantes, éléments végétaux tels que vigne, houx, gui, chardon, chou, etc... |
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On peut admirer à l'entrée du chœur des chanoines, c'est-à-dire à l'extrémité des stalles, les statues sculptées par Blaise en 1776 et 1780 des deux saints patrons de la cathédrale : Saint Etienne diacre et martyr et Saint Jean Baptiste. |
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LA ROSACE DU COUCHANT Plus couramment appelée rosace de l’Agneau, mérite un arrêt. Située au-dessus du grand portail, à plus de trente mètres du sol, elle occupe, avec ses douze mètres de diamètre, une place si importante qu’elle touche l’ogive dans sa partie supérieure. Exécutée en 1394 par Henri de Nivelle, le verrier attitré de Saint-Jean, elle présente au centre l’Agneau qui donne son nom à la rosace. Habilement découpée, elle relate en 6 médaillons quelques épisodes de la vie de St Etienne, puis en 12 médaillons, celle de Jean Baptiste, à qui est consacré l’édifice. Quelques inversions jalonnent cette relation des moments importants des actions du « cousin de Jésus ». Chacun cependant, remarquera et gardera dans son souvenir la beauté de cette rosace à qui, le soleil à son déclin donne à la teinte jaune chromée qu’elle est seule à posséder, « une chaude lumière qui fait chanter à la cathédrale sa prière du soir ». |
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LE TRESOR Le trésor rassemblé au XIXe siècle par les cardinaux Fesch et De Bonald, comprend une collection d'objets allant de l'époque byzantine au XIXe siècle. orfèvrerie, émaux, limousins, vêtements, lithurgiques, tapisseries. L'implantation du groupe cathédrale remonte au IVe siècle, cet ensemble formé de deux églises et d'un baptistère évolue au XIIe siècle et la plus grande des deux églises est transformée pour devenir la cathédrale st Jean. |
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L'archevêque devient primat des Gaules en 1079. Entouré d'un collège de chanoines, son rôle apparaît clairement au travers de nombreux évênements : conciles oecuméniques de 1245 et 1274, élection du pape jean XXII en 1316. Le trésor de la cathédrale comprenait à la fois des objets précieux servant à l'exercice du culte et ceux utilisés pour orner l'édifice. |
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Nous ne pouvons qu'imaginer la splendeur de ce trésor constitué aux cours des siècles. Il fut en effet, anéanti successivement par le pillage des calvinistes menés par le Baron des Adrets en 1562 et la fonte des métaux précieux ordonnée pour le besoin des finances du royaume de France sous Louis XIV et Louis XV.
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Cependant, la cathédrale retrouve un nouveau trésor au début du XIXe siècle grâce au cardinal Fesch archevêque de Lyon de 1802 à 1839 et oncle de Napoléon. Il est complété par les dons de Monseigneur de Bonald, archevêque de 1840 à 1870. |
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ARCHEVECHE DU PRIMAT DES GAULES La Primatie, du latin "prima sedes episcoporum", est la dignité d'un « primat », évêque qui possède une suprématie, au moins honorifique, sur tous les évêques et archevêques d'une région. Le terme désigne aussi l'étendue du ressort de la juridiction ecclésiastique du primat, et le siège de cette juridiction. L'église cathédrale du primat reçoit le titre de « primatiale ». |
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La primatie, généralement due à l'ancienneté du siège, s'exerçait sur les propres diocésains du primat ainsi que sur les évêchés qui étaient ses suffrageants. En France, où l'établissement des patriarches n'avait pas été reçu, ce sont les primats qui en tenaient lieu. L'official primatial jugeait les appels interjetés de l'official métropolitain. La primatie ne comporte plus, habituellement, aucun pouvoir de gouvernement, en dehors de prérogatives honorifiques. |
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En France, seul le titre de Primat des Gaules, attribué à l'archevêque de Lyon, a conservé des prérogatives honorifiques réelles. Les autres titres primatiaux sont d'ailleurs très rarement utilisés depuis les années 1960-1970. Dans les églises d'Orient, le titre de primat est porté par l'évêque (patriarche ou archevêque) qui préside le synode permanent d'une église autocéphale ou autonome. Le mot primatie est très rarement utilisé, on parle plutôt de primauté. Il n'y a pas de primat à titre simplement honorifique comme en Occident. |
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TRABOULES Ce mot est uniquement lyonnais. Le premier qui l'utilise fut Nizier du Puitspelu, dans un journal, publié en 1894. Le verbe trabouler vient de "tra" (trans.) et de "bouler" (rouler). Avant on pouvait "trabouler" de la place Comédie jusqu'à la rue Belle-Cordière. En résumé une traboule est une voie réservé aux piétons, souvent étroite, débutant par un couloir d'entrée et traversant un ou plusieurs bâtiments pour relier une rue à une autre. |
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Les habitants de Lugdunum, au 4ème siècle, à la veille de l'effondrement de l'empire romain d'Occident, se virent dans l'obligation de se réfugier au bord de la Saône car les aqueducs ne fonctionnaient plus, en bas d'une colline qu'on appellera plus tard Fourvière. Les premières maisons construites de chaque coté des deux longues rues parallèles comportait probablement des passages conduisant de l'une à l'autre, et à la Saône. Les traboules de ce quartier datent de la Renaissance. Elles ont été construites suivant le modèle du patio romain, avec ses galeries et le puits dans la cour. |
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LA TOUR ROSE |
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27 rue St Jean /6 rue des Trois Maries : la traboule permet de traverser deux cours à galerie du XVIe siècle entièrement restaurées à l'aide d'enduits de couleur vive.Galerie 27 rue St Jean / 6 rue des trois Maries |
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LA LONGUE TRABOULE 54 rue St Jean / 27 rue du Boeuf : la plus longue traboule du quartier comme son nom l'indique. Elle traverse quatre cours et quatre bâtiments. |
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RUE DU BOEUF La rue du Bœuf est au pied de la colline de Fourvière. Elle vient en prolongement de la rue de Gadagne, après la place du Petit Collège. La rue du Bœuf doit son nom à la statue de bœuf dans la niche qui fait l’angle avec la place Neuve Saint Jean. De nombreux siècles avant, elle se trouvait sur le trajet des processions du culte taurobolique qui montaient au temple de Cybèle au-dessus des théâtres romains. |
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Le fameux bœuf de la rue du même nom, situé à l’angle de la place Neuve Saint-Jean, fut injustement qualifié comme tel par la morale lyonnaise qu’effrayait l’évidente virilité de l’animal. Il s’en fallut de peu finalement que la rue du bœuf ne fut rue du taureau ! La maison que l’animal flanque, dite maison du bœuf, fut le théâtre en 1692 d’un fait divers curieux. Un crime s’y étant déroulé, on fit appel à un sourcier dauphinois, Jacques Aimar. Celui-ci, mené par sa baguette, poursuivit l’assassin jusqu’à Beaucaire ; on y arrêta un homme qui fut exécuté sur la foi du morceau de coudrier. |
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C’est une voie qui précède la création de Lyon. Avant que l’occupation humaine ne stabilise son cours, la Saône possédait un bras qui longeait la colline. Le quartier a été dans les premiers habités quand les Lyonnais ont du quitter Fourvière pour descendre s'installer au bord de la Saône. |
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L'EGLISE ST GEORGES Ayant donné son nom au quartier environnant, elle fut construite par l'architecte Pierre Bossan au XIXème siècle. Elle est de style néogothique. Elle ne possède pas de particularité architecturale notable. Elle est nommée en l'honneur de Georges de Lydda. Situé dans le périmètre sauvegardé inscrit au patrimoine mondiale de l'UNESCO, St Georges constitue l'une des trois paroisses du Vieux Lyon, cœur historique de Lyon, avec celles de St Jean et St Paul. Parmi ses édifices remarquables on trouve l'église Saint Georges, de nombreuses traboules ainsi que de nombreux immeubles, entre autres situés sur les rues Saint-Georges et de la Quarantaine. |
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Elle est située entre le quartier de la quarantaine et le quartier Saint-Jean. Elle occupe l'ancien emplacement de la commanderie des Chevaliers de Malte, et à proximité de la place Benoit Crépu, ouverte sur le quai rappelant l'existence jusqu'au XIXème siècle du port Sablet, et de la place Bertras. |
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Désaffectée entre la fin des années 1970 et 1989, Saint-Georges fut confiée par le cardinal Albert Decourtray à la fraternité sacerdotale Saint Pierre. |
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Le 25 août 2007, le cardinal Barbarin signe l'incardination de trois des cinq prêtres desservant cette église. Le 31 août 2007, suite aux travaux de réfection de l'extérieur de l'église et des places attenantes, l'inauguration a eu lieu en présence du cardinal Barbarin et du sénateur-maire de Lyon Gérard Collomb. |
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L'architecte Pierre Bossan qui allait plus tard réaliser la basilique de Fourvière, a construit en 1844 cette église néogothique de style flamboyant au milieu du XIXème siècle, disait que c'etait son péché de jeunesse, il a conservé quelques éléments de l'église primitive élevée en 550 av jc, restaurée sous Charlemagne et occupée par les Chevaliers de Maltes au moyen-age. Au-dessus du portail le sculpteur Charles Dufraine a representé Saint Georges terrassant le dragon. De chaque coté, St Pierre et St Jean l'évangéliste. |
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LE VILLAGE DE GUIGNOL RUE DU DOYENNE
RUE DE LA TRINITE Aux angles de la maison du soleil nichent deux statues de la Vierge et de St Pierre, entre elles, un soleil fait référence au propriétaire du XVIIIe siècle, Barou du Soleil. La montée du Gourguillon débouche place de la Trinité, déjà utilisée par les Celtes, elle doit son nom aux gargouillis que ferait l'eau en ruisselant. De l'époque romaine à la fin du XVIe siècle, cette voie fut la seule à relier St Just. Le 14 novembre 1305, le Pape Clément V, qui venait d'être couronné en la basilique Saint-Just, descendait le Gourguillon avec le Roi de France lorsqu'un mur s'écroula, tuant 12 personnes, le Pape et le Roi furent indemnes, mais d'après la légende, une pierre de la tiare papale se décrocha et ne fut jamais retrouvée. |
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Ce dernier connaît un tel succès qu’abandonnant progressivement le parterre des places publiques, Guignol ainsi que sa toute nouvelle troupe s’installe dans les cafés puis dans le tout Lyon. Depuis 200 ans le célèbre petit bonhomme n’a de cesse de nous amuser et de jouer les gazettes, un art qu’il distille avec un goût prononcé de la farce, de la satire et du bon sens… |
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LA MAISON DE GUIGNOL Remerciements à Monsieur et Madame CARDELLI pour leur accueil. Théâtre de marionnettes authentique lyonnais fondé en 1962, installé dans un immeuble du XVe siècle faisant partie intégrante du décor de la première pièce, (le déménagement). Ne se dérobant pas au plaisir de vous distraire, Guignol vous donne l'occasion d'en apprendre davantage sur son passé et sur l'histoire du Vieux lyon. "Notre âme populaire lyonnaise, elle, s'est logée dans une poupée de bois" dira Justin Godart, homme d'état et spécialiste de l'identité lyonnaise. Guignol est un symbole des traditions lyonnaises et dans les pièces, on retrouve des expressions Lyonnaises qui ont tendance à disparaître. |
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L'origine du nom de Guignol est controversée. Trois hypothèses principales ont été formulées : l'expression ancienne : c'est guignolant pour très drôle ; Un canut nommé Jean Guignol, ayant des ancêtres venus d'une ville de Lombardie : Chignolo ; la référence au titre d'une comédie en vogue : Nitouche et Guignolet. |
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Laurent Mourguet était analphabète (pourtant, les canuts, ouvriers qualifiés, étaient réputés savoir lire et écrire). Il n'y a donc aucune trace des premières pièces. Curieusement, c'est la censure imposée par Napoleon III, en contraignant les troupes à soumettre leurs textes, qui permet la conservation de ce patrimoine oral. En 1852, Victor-Napoléon Vuillerme-Dunand, le lettré de la troupe de Mourguet, dépose douze manuscrits. Cette formalité n'empêche pas les marionnettistes d'improviser et de dire ce qu'ils ont à dire. Ces premières traces écrites de Guignol, sont aujourd'hui précieusement conservées à Lyon, au musée Gadagne. |
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La tradition veut que Guignol joue à droite du public et soit tenu par la main gauche du marionnettiste (et l'inverse pour Gnafron).
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le canut Guignol, Gnafron ami de Guignol réputé pour être amateur de Beaujolais, c'est le regrolleur, Madelon la femme de Guignol, Toinon la femme de Gnafron, le gendarme certains lui donnent le nom de Flageolet, mais ce nom n'apparaît pas dans les textes traditionnels. |
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LE GOURGUILLON Une des plus anciennes rues de Lyon...On en parle dès le Moyen Age. Et c'est aussi une des moins connues des lyonnais, malgré son charme pittoresque avec ses pavés ! Quant à la provenance du mot Gourguillon, il peut provenir des rigoles et "gargouilles" aménagées pour l'écoulement des eaux.
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MUSEE INTERNATIONNAL DE LA MINIATURE ET DU DECOR DE CINEMA Remerciements à Dan Ohlmann pour ses autorisations et son aimable participation. Le musée international de la miniature propose dans la maison des Avocats, au sein de l'historique quartier Saint-Jean, un ensemble de réalisations en miniature, en particulier des reproductions à petite échelle de quelques lieux typiquement lyonnais. |
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Le musée est ouvert de : 10h00 à 19h00 le week-end, les jours fériés et pendant les vacances scolaires et de 10h00 à 18h30 du mardi au vendredi hors vacances scolaire. Crée et animé au quotidien par le miniaturiste Dan Ohlmann ce musée d'un concept unique présente deux expressions artisitiques rares.
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Entrée du musée |
résevations : reservation@mimlyon.com centrale de réservation : 04 72 00 24 77
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Le musée organise également des expositions temporaires toujours liées à ce thème de la miniature. La plupart des miniatures sont à l'echelle 1/12e et représentent les lieux à l'identique. |
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Ebéniste et sculpteur dès l’âge de 20 ans, Dan Ohlmann devient décorateur et architecte d’intérieur à 33 ans. Dans les années 80, il s’adonne par passion à la réalisation de décors pour le Théâtre et l’Opéra. Les nombreuses confections de maquettes proposées à ses clients déclenchent en lui une passion pour la création de scènes miniaturisées. |
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Nous sommes en 1985. 20 ans plus tard, son travail de miniaturiste hyperréaliste n’ayant cessé d’être médiatisé et présenté sur les scènes artistiques internationales, Il aborde ce nouveau siècle en affirmant son art en tant que “reporter miniaturiste ” à travers ses créations baptisées “Réels”. Des oeuvres d’atmosphères qui rendent hommage à la Culture et au patrimoine français. |
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Détail de l'Orient |
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Ce Musée insolite existe depuis 1990 à Lyon. Depuis le 21 février 2005 il a pris demeure dans une des plus prestigieuses bâtisses Renaissance du Vieux Lyon « la Maison des Avocats ». L’installation dans ce superbe « joyau 16ème siècle » a pu se faire lorsque l’artiste miniaturiste Dan Ohlmann fît la connaissance de la propriétaire de l’édifice, une collectionneuse passionnée comme lui de scènes miniaturisées, de maquettes et objets originaux de cinéma. |
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De cette rencontre « Inspirée » est né ce musée au concept unique sur le sol Français, aujourd’hui animé de ses deux vocations plasticiennes. Faire connaître l’art de la miniature et faire connaître l’art des décors de cinéma. Dans sa première mission, le musée s’attache à présenter les miniatures hyperréalistes de l’artiste Dan Ohlmann en exclusivité sur Lyon. |
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Cette collection permanente est entourée d’un très grand nombre d’œuvres d’amis miniaturistes scénaristes venus du monde entier. Toutes ces mises en scènes miniaturisées et reconstitutions volumétriques offrent aux visiteurs un voyage plein de poésie, une rencontre avec de véritables « mirages visuels » tant le détail et la finesse des éléments sculptés et incorporés dans ces micro-mondes participent au rendu réaliste des ambiances et atmosphères. |
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Laurie Chareyre et sa passion pour l'hyper réalisme |
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La deuxième mission du Musée est celle de mieux faire connaître au public certains métiers cachés du cinéma. Les visiteurs sont invités à parcourir des décors originaux de films confectionnés par les talentueux « Magiciens » du 7ème Art. Toutes ces surprenantes scènes de tournages ont véritablement servi aux réalisateurs et aux acteurs, elles s’entourent d’objets factices, maquillages ou maquettes révélant aux visiteurs bien des secrets des « Effets Spéciaux » utilisés dans le cinéma. |
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Le loft |
Le salon Louis XVI |
La chambre alsacienne |
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L'Orient |
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Restaurant Maxim's... |
...Dan Ohlmann 1/12ème |
...2700 heures de travail. |
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Théatre Louis XV à l'Italienne |
Musée |
Le vieux dortoir |
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L'atelier de tisseur de la Croix-Rousse |
La prison St Paul |
Salle de répétition de danse de l'opéra de Lyon |
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La flotte du XVII ème siècle... |
...sculptée dans une coquille de noix. |
Cheval vapeur automates d'alain Gillier.
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LES DECORS DE CINEMA |
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La parfumerie parisienne de Giuseppe Baldini... |
...Décor du film "le parfum" ... |
...avec Dustin Hoffman. |
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LES EFFETS SPECIAUX DU CINEMA |
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CIMETIERE DE LOYASSE Remerciements à Madame Florence Albouy et Mademoiselle Céline Eyraud pour leur collaboration. Le cimetière de Loyasse, créé en 1807, est le plus ancien cimetière de Lyon. Dès 1775, le problème de l'inhumation se pose à Lyon, une assemblée ecclésiastique se plaint au roi que les cimetières jouxtant les églises de la ville « débordent ». Celui du quartier dense du Vieux Lyon jouxte l'église Saint-Just. Il faut attendre l'année suivante, le 10 Mars 1776 et la déclaration royale de Louis XVI qui fixe les règles de sépultures en huit points. |
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Le plan général fut composé par l’architecte Joseph Gay, organisé autour d’un cercle central.
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En 1806, on décide la création de trois cimetières à Lyon, le cimetière de la Croix-Rousse, le cimetière de la Guillotière et le cimetière de Saint-Just, qui portera finalement le nom de Loyasse. Dès 1808, les inhumations commencent, faisant donc de Loyasse un cimetière quasi-contemporain de celui du Père-Lachaise, qui n’est son aîné que de quatre ans. Le plus ancien monument subsistant dans le cimetière est celui de Philibert Jambon (1809), suivi de celui du peintre Jacques Barraban. |
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Edouard Herriot, maire de Lyon |
Monument des Salesiens.
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Le cimetière de Loyasse est considéré comme le lieu de repos de nombreux Lyonnais célèbres, à l'instar du cimetière du Père Lachaise à Paris. On y trouve ainsi, Antoine Gailleton, maire de Lyon, Edouard Herriot, maire de Lyon, Régis Barthélemy Mouton-Duvernet, Maître Philippe, mystique et thaumaturge, Louis Pons, fondateur de la banque Morin-Pons, Pierre Thomas Rambaud, maire de Lyon,Jean Seignemartin, peintre lyonnais, Paul de Vivie dit "Vélocio", Jean-Baptiste Willermoz, un franc-maçon. |
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A l’intérieur de l’enceinte du cimetière, |
le Fort de Loyasse, appartenant à la ligne |
de fortifications du XIXe siècle. |
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Malheureusement le site s'avèrera mal-commode. On s'aperçoit qu'il est exposé à tous les vents : en 1825, la croix qui orne l'entrée du cimetière est abattue par la tempête. Les murs sont endommagées par une tornade en 1847 et deux milles tuiles doivent être remplacées. |
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Le terrain n'est guère plus propice: il est situé à l'ouest du plateau de la Sarra sur un terrain instable qui occupe les ruines romaines de la partie ouest de Lugdunum. Le terrain est instable à tel point que dès 1810, le mur de la terrasse s'effondre. |
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La nature imperméable du terrain empêche même la décomposition des corps. De plus, le cimetière est très difficile d'accès car situé à l'extrémité de la ville et de surcroit, au sommet du plateau qui domine le centre de Lyon de plus de cent mètres. On accède au plateau par des escaliers abrupts ou bien par des détours considérables. Le transport des corps sera tout de même amélioré lors de la création du funiculaire entre St Paul et Fourvière le 6 décembre 1900 puis du train entre Fourvière et le cimetière. Pourtant, sur ce qui est toujours l’endroit le plus froid de Lyon, les bourgeois ont établi leur dernière demeure. Alors que le cimetière de la Guillotière accueillait les pauvres, Loyasse a très rapidement pris la réputation du « cimetière des riches » |
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Aujourd’hui, le cimetière de Loyasse est un lieu de promenade dominical pour de nombreux lyonnais qui y trouvent un moyen de mieux connaître l’histoire de leur ville. Bien que doté d’une topographie moins romantique que celle du Père-Lachaise, la présence de nombreux tombeaux datant de la première moitié du XIXe siècle en font également un musée de la sculpture funéraire néoclassique à ciel ouvert. |
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Les architectes pére et fils Tony DESJARDINS (1814-1882) Paul DESJARDINS (1847-1925) |
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Antoine GAILLETON Maire de Lyon
(1829-1904) |
Lucien BÉGULE Peintre verrier (1848-1935) |
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Le tombeau des « 33 jouteurs », qui avaient fait le serment de ne jamais se séparer et qui reposent ensemble sous une croix ornée de rames, de lances et d’une tête de mort. La sépulture date de 1811 (une des plus vieilles du cimetière) mais fut restaurée à plusieurs reprises, la dernière fois en 1975. A gauche |
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Mr Seringe été inhumé au cimetière de la Madeleine avant d’être tranféré à Loyasse en 1860. |
Nicolas-Charles SERINGE (1776-1858) |
Le botaniste qui repose sous un buste trop petit proportionnellement à la taille du monument. |
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Monument Ricard. |
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Caractéristique de plusieurs tombeaux de ce cimetière, la présence de larves (têtes d’homme au visage maussade) sur les acrotères. L’inspiration provient directement de l’Antiquité romaine, les larves étaient les esprits des morts chargés de garder les cendres des défunts. Leur allure grimaçante personnifiait la furie, déesse vengeresse. Pourvus d’ailes de papillons, ils évoquent Psyché et le sommeil. Lorsque Lyon se souvient qu’elle était Lugdunum. |
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Le peintre Michel-Philibert GENOD (1795-1862) surnommé le « Greuze lyonnais » |
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Un monument dédié aux victimes de la catastrophe de Fourvière, dans la nuit du 12 au 13 novembre 1930, les eaux d’infiltrations provoquent plusieurs glissements de terrain sur la colline de Fourvière. On dénombra 40 victimes dont 19 sapeurs pompiers. On raconte qu’un lac souterrain se trouverait sous la colline, et peut-être même sous le cimetière lui-même. |
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Monument Purpan par Dufraine. |
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Monument Bres-Champvillard. La double statue est de T. Lamothe. |
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Monument Guilleminet. Statue par P. Claitte. |
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Henri RAMBAUD homme de lettre (1899-1974) |
Il fut l’ami de Maurras qu’il défendit lors de son procès. |
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Monument Pleney.
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Monument Fleury Dumas. Pleureuse par Prost. |
Monument André Dumas. Pleureuse par Prost. |
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Monument Antoine Duvergier : constructeur naval, l’une des statues porte l’une de ses réalisations. Sculptures par C. Dufraine. |
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L'avocat s’illustra lors du procès des ministres de Charles X, il fut député de 1834 à 1848. |
Paul SAUZET avocat (1809-1876) |
Ministre de la Justice de Thiers en 1836, il fut à plusieurs reprises président de la Chambre des députés. La Révolution de 1848 mit fin à sa carrière politique. |
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La riche collection de peintures et de meubles est conservée au musée de Dijon. |
Le peintre d’histoire Anthelme TRIMOLET (1798-1866) |
Guillaume Bonnet sculpta son monument. |
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Le peintre Jean-Claude BONNEFOND (1796-1860) repose sous un médaillon de Guillaume Bonnet. |
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Son monument, qui daterait de 1810, serait l’un des plus vieux du cimetière encore en place. |
Le peintre Jacques BARRABANT (1768-1809) |
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Monument Labit. |
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Docteur Daniel Mollière Chirurgien |
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Le sculpteur Guillaume BONNET (1820-1873), qui laissa plusieurs œuvres dans ce cimetière et dans la ville de Lyon en général. |
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LE CIMETIERE DES PRETRES |
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Une extension du cimetière fut affectée à la sépulture d’écclésiastiques qui reposent ici, la plupart dans l’anonymat. Datant de 1830 il donna naissance au « cimetière des prêtres », phénomène unique en France. |
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De l’autre coté de la route se trouve le nouveau cimetière de Loyasse, résultant de l’extension de 1853. C’est dans ce cimetière que repose l’artiste Paul Chenavard. Des monuments imposants appartenant à la notabilité lyonnaise. Selon les époques, les styles diffèrent : néoclassique, egyptianisant, néogothique. AVERTISSEMENT DU PHOTOGRAPHE Pour le respect des familles les noms des défunts ont été effacés, mais les prénoms ainsi que les dates conservés afin de ne pas faire disparaître complètement la mémoire les être disparus. Ses photos ont été faites dans le respect des personnes défuntes, et la reconnaissance du travail des artistes sculpteurs. Cependant, dans le cas ou les descendants verraient un inconvénient à la publication des tombes de leur famille, merci de m'adresser un email, cette dernière sera immédiatement retirée. J'ai fait ces clichés en toute pudeur, sans voyeurisme et dans le respect des morts afin que leur mémoire continue a vivre par delà la vie... |
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QUARTIER ST PAUL Saint Paul est le quartier entourant la gare Saint-Paul et l'église du même nom. C'est le quartier lycéen du Vieux Lyon, avec deux établissements (privés) principaux, les Maristes et les Lazaristes. Le pont de la Feuillée le fait communiquer avec le quai Saint-Vincent et les Terreaux.
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Ce quartier fut mis en scène dans le film de Bertrand Tavernier L'horloger de St Paul, dont le magasin se situait rue Juiverie, qui tient son nom du fait que les Lyonnais d'obédience judaïque occupaient ce quartier au moyen âge. |
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On y construit en 1873 la gare qui desservit la vallée d'Azerges au nord de Lyon. |
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L'égilse St Paul a subi les aléas du temps, construite une première fois en 540, elle fut dévastée par les Sarrasins et reconstruite au XIIe siècle. Furent ajoutées entre 1875 et 1877 une flèche et le portail néo-gothique. |
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Elle possède un lanterneau roman réparti en deux dômes octogonaux au sommet de l'édifice. On peut observer l'édifice en bénéficiant d'une vue d'ensemble de la place Gerson, du nom d'un théologien inhumé dans l'église en 1428. |
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Sur la place se trouve la maison Mourguet où le créateur de Guignol y monta des spectacles. Elle possède une tourelle carrée en encorbellement. |