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LA PLACE DES TERREAUX La place est située au centre de Lyon, sur la presqu'île entre le Rhône et la Saône, au pied de la colline de la Croix-Rousse. En 1206, les associations de marchands lyonnais se heurtent à l’archevêque Renaud II de Forez. Pour protéger le bourg Saint-Nizier du pouvoir écclésiastique, les bourgeois lyonnais décident alors d'élever une muraille au pied de la colline Saint-Sébastien (Pente de la Croix-Rousse) et une tour sur la Saône afin de contrôler le pont du Change, unique passage entre Saint Nizier et Saint Jean. L'archevêque intervient par les armes en 1208 et la paix revient grâce à l'intervention du pape Innocent III. |
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Renaud de Forez et ses successeurs reprennent toutefois les travaux entrepris par les bourgeois lyonnais, afin de protéger la ville d'une potentielle attaque par la Dombes. Un nouveau mur, est bâti entre la Saône et le Rhône. Long de 500 mètres environ, cette enceinte est percée de deux portes défendues par des pont-levis (la Porte de la Pêcherie sur la Saône et la porte de la Lanterne) et protégée par dix tours rondes ou carrées. La muraille principale est séparée par un large fossé de 20 mètres. Au XIVème siècle, un troisième ouvrage construit dans la pente est venu compléter ce dispositif qui fut lui-même adjoint au début du XVème siècle d'un nouvel ouvrage bâti au sommet de la colline Saint-Sébastien et constitué d'une butte de terre protégée par des tours de bois. En cas de siège, le fossé, qui prend le nom de Terralia nova (Fossés des Terreaux) ou de Fossés de la Lanterne, peut être rempli d'eau. |
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Au XVIème siècle, les murailles tombent en ruine. En 1538, la démolition de l'enceinte est entamée. Le fossé côté Saône est comblé afin de construire la boucherie de la Lanterne. En 1578, les terrains de l'actuelle place des Terreaux sont remblayés et en 1617, l'ancien fossé disparait définitivement avec l'aménagement des jardins de l'hôtel de ville sur lesquels s'élèvent aujourd'hui l'Opéra. Entre 1646 et 1651, Simon Maupin bâtit sur la partie orientale de la place l'Hôtel de Ville, reconstruit par Jules Hardouin-Mansart, suite à l'incendie de 1674. Au XVIIème siècle également, les moniales de Saint-Pierre font reconstruire leur couvent qui devient en 1803 le musée des beaux arts. |
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Sur cette place fut décapité le marquis de Cinq-Mars, conspirateur contre Richelieu. Il est dès lors dans la coutume locale de ne pas traverser la place par son centre, où aurait eu lieu l'exécution. Pendant la Révolution Française, la guillotine y est installée et fonctionne à plein régime pendant le mandat de Marie Joseph Chalier. Dans la deuxième partie du XIXème siècle, les accès à la place sont élargis afin de les intégrer au plan de restructuration de la presqu'ile mené par le préfet Vaïsse. Au centre de la place, face à l'hôtel de ville, les édiles inaugurent le 22 septembre 1891 une fontaine allégorique de la Saône réalisée par Bartholdi. |
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La place a été réaménagée en 1994 par Christian Drevet et Daniel Buren, avec notamment une alternance orthogonale de 69 jets d'eau bordés de 14 piliers. Cette trame de la place est rythmée par la façade du palais Saint-Pierre. Afin de construire le parking souterrain des Terreaux, la fontaine, initialement située en face de l'hôtel de ville, a alors été déplacée à son emplacement actuel dans l'axe du palais Saint-Pierre. Le 29 septembre 1995, elle est classée monument historique.. |
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FONTAINE BARTHOLDI La fontaine a été réalisée par Frédéric Auguste Bartholdi en 1891. Tout commence le 20 avril 1857, lorsque le conseil municipal de Bordeaux décide d'organiser un concours pour la création d'une fontaine Place des Quinconces. Frédéric Bartholdi, âgé alors de 23 ans, gagne le concours. |
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Cependant, la mairie de Bordeaux décide de ne pas réaliser son projet. Après avoir réalisé la statue de la liberté de New York en 1886, le maire de Bordeaux reprend contact avec lui, mais à nouveau son projet est annulé après maintes hésitations. Il fut finalement réalisé en 1888. Trop cher, il est vendu à Lyon où il est situé Place des Terreaux. Il demeure actuellement encore à cet endroit. |
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La place a été réaménagée en 1994 par Christian DREVET (architecte urbaine) et Daniel BUREN (artiste) avec notamment une alternance de 69 jets d'eau bordés de 14 piliers. |
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LE MUSEE DES BEAUX ARTS Jusqu’en 1792, les bâtiments ont appartenu à l'abbaye royale des Dames de Saint-Pierre construite au XVIIe siècle. |
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Le bâtiment a été rénové sous Louis XIV, au XVIIe siècle. L’expulsion des religieuses et la destruction de l'église Saint-Saturnin datent de la Révolution française. L’autre église de l’abbaye, l’église Saint-Pierre, existe toujours et accueille désormais les sculptures du XIXe siècle et du XXe siècle. |
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Flutiste |
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Bronze l' Ombre ou Adam de Rodin |
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Bronze d'Apollon
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Bronze de Chactas sur la tombe d'Atala |
Bronze de Chactas sur la tombe d'Atala |
Bronze Giotto |
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Bronze retour de la fête de Bacchus |
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Bronze de Carpeaux par Bourdelle |
Bronze sculpté par A. Bourdelle en hommage à J.B Carpeaux (1827-1875) |
Bronze de l'âge d'Airain |
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Femme nue |
Homme vêtu |
Homme vêtu |
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Homme a demi-nu |
Apollon |
Homme nu |
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Castalie |
Castalie |
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Statue femme nue |
Femme avec un voile |
Jeune homme nu |
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Homme nu |
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Le début du XXe siècle est marqué par une ouverture considérable des collections. Le Palais des Arts devient alors Musée des Beaux-Arts. |
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Après plusieurs rénovations, c’est au milieu des années 1990 que le bâtiment acquiert son agencement actuel. |
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EXPOSITION PERMANENTE EGYPTE |
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EXPOSITION PERMANENTE GRECE |
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France - 18e - boîte à poudre la bergère inquiète du départ de son amant vers 1800 et aiguière et bassin XVIIe |
Turkie ottomane iznic lampe de mosquée début 16e s et boule de suspension, kutahya 18e |
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la Briarde - 1928 - pierre |
Aux champs - 1897 - marbre |
la cantatrice Marie Marguerite Vuillaume - vers 1899 pierre et bois |
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Le peintre Paul Chenavard - 1887 - plâtre |
Cain et sa race de maudits dieux - marbre |
le printemps - 1912 - platre patine |
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Champagne - début 16e vierge à l'enfant - calcaire |
les premières funerailles |
les premières funerailles - 1883 - plâtre moderne |
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Euridyce - 1821 - marbre |
Pandore - 1819 - marbre |
Mme et M. Antoine Alexandre Pezieux parents de l'artiste Jean Alexandre - 1828 - marbre |
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L'OPERA Remerciements à Anne Fory pour son aimable participation. Autrefois, avant l’emplacement actuel de l’opéra de Lyon se dressait l’opéra de Soufflot, il est inauguré en octobre 1756 et démoli en 1826 afin de faire place au théâtre, Chenavard et Pollet qui sont les deux auteurs de cet établissement, détruit en 1756 par un incendie, il est reconstruit en 1831. |
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En 1986 un concours est organisé, l’heureux élu de cette compétition devra édifier le théâtre. Jean Nouvel remporte le concours. Les premiers travaux débutent en 1989 et se terminent en 1993 où l’opéra Nouvel (de Lyon) est inauguré. L’architecte n’a gardé de l’ancien bâtiment que les quatre façades et le foyer du public. |
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L'exterieur du bâtiment, initialement très critiqué notamment à cause de la verrière au sommet du bâtiment (occupée principalement par des studios de danse), fait désormais partie du paysage urbain et est bien accepté par les Lyonnais. |
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Une place en hommage à celui qui fut maire de Lyon Louis Pradel de 1957 à 1976 |
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La Fontaine d'Ipousteguy |
statue d'Ipousteguy en hommage à Louise Labé |
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Cette place est assez étendue. Au centre est installée une pelouse, bordée d’un long banc de pierre et d’une esplanade. C'est le rendez-vous incontesté des amateurs de la glisse qui viennent y faire du skate et du roller ainsi que des acrobaties en vélo. |
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Plusieurs œuvres d'art y sont installés. Face à l'Opéra de Lyon, les promeneurs peuvent admirer une sculpture de l'artiste Ipousteguy. Il s'agit d' une immense plaque ronde où est inscrit le vers le plus célèbre de Louise Labé : "permet m’amour penser quelque folie". |
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Buste de Louis Pradel |
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Les Muses |
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Les huit muses qui ornent l'Opéra de Lyon, dominent la ville depuis la seconde moitié du 19e siècle. C'est en 1863 que, pour la première fois, ces statues prirent place sur l'attique du Grand Théâtre (ancien nom de l'Opéra de Lyon) dont les travaux venaient de s'achever. Elles sont l'oeuvre de 4 sculpteurs : Bonnet, Bonnassieux, Fabisch et Roubaud. Réalisées en pierre et mesurant 3 mètres de haut, elles furent remplacées pour cause de décrépitude, au début du 20e siècle, par de nouvelles statues à l'identique, en fonte cette fois, peinte couleur pierre. |
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Ces statues représentent les neuf déesses qui, dans la mythologie antique, symbolisaient les arts. Filles de Zeus et de Mnémosyne, elles étaient particulièrement à l'honneur au 19e siècle, dans la sculpture. Elles se nomment : Euterpe (pour la musique), Clio (pour l'histoire), Calliope (pour la poésie héroïque et l'éloquence), Melpomène (pour la tragédie), Thalie (pour la comédie), Polymnie (pour la poésie lyrique), Erato (pour l'élégie), Terpsichore (pour la danse). Quant à la neuvième muse, Uranie (déesse de l'astronomie), elle ne trouva jamais sa place sur l'attique du bâtiment, auprès de ses soeurs. L'architecte de l'Opéra, Antoine-Marie Chenavard, n'avait prévu que 8 socles "pour les huit muses qui ont trait au théâtre". Après bien des péripéties, elle serait aujourd'hui dans les réserves de la Ville. |
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L'intérieur du bâtiment, lui, souffre de graves défauts : le caractère très sombre d'une salle presque entièrement noire s'accompagne d'accès à la salle étroits et froids. Au fil des 6 balcons que comporte la grande salle, de très nombreuses places souffrent d'une visibilité réduite, en partie due au choix de partir d'un bâtiment existant trop petit pour les besoins modernes. La capacité limitée de la salle pose également de graves problèmes dans une ville de la taille de Lyon. |
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Remerciements à M. Frédéric Guignard-Perret pour son aimable participation. HOTEL DE VILLE
L'hôtel de ville de Lyon, un des plus imposants bâtiment historique de la ville se situe entre la Place des Terreaux et la place de la Comédie où il fait face à l'Opera. Au XVIIe siècle, Lyon s'embellit, la Presqu'ile devient centre-ville, la place des Terreaux qui va devenir le cœur de la ville va être pavée et s'embellir de l'Hôtel de Ville bâti entre 1645 et 1651 par Simon Maupin. Suite à un incendie en 1674 il sera restauré et modifié, notamment sa façade, selon les plans deJules Hardouin-Mansartet de son élève Robert de Cotte. |
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En 1792 au cours de la révolution, le demi-relief représentant Louis XVI à cheval au milieu de la façade est supprimé et sera remplacé seulement pendant la restaurationpar le bon roi Henri dans la même posture. Classé monument historique, l'hotel de ville est constitué d'une cour d'honneur comprise entre le batiment principal, et les deux ailes. Il est fermé à l'Est par deux pavillons en avant corps en partie noyés dans les facades latérales et par un portique en hemicycle à trois arcades. |
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L'hotel de ville est constitué d'une cour d'honneur comprise entre le batiment principal, et les deux ailes. Il est fermé à l'Est par deux pavillons en avant corps en partie noyés dans les facades latérales et par un portique en hemicycle à trois arcades. L'ensemble du bâtiment s'ouvre sur la place des terreaux (anciennement place du temple) redessinée par Daniel BUREN en 1992. |
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Deux escaliers de 20 marches conduisent à la cour basse, par les arcades latérales du portique. L'ensemble du batiment s'ouvre sur la place des terreaux (anciennement place du temple) redessinée par Daniel BUREN en 1992. |
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LA COUR HAUTE OU COUR D'HONNEUR |
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Le portique en hemicycle menant à la cour basse, abritant les statues d'Amphritrite, Neptune, Galatée et polyphème. La porte qui mène au grand escalier d'honneur et sur chaque battant les détails des sculptures. |
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LE BEFFROI |
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Réalisé par Mansart lors de la restauration de 1701, il s'élève au dessus de la cour d'honneur, il est coiffé d'une coupole au dessous de laquelle deux figures assises du Rhône et de la Saône entourent le cadran de l'horloge astronomique. La coupole abrite un carillon de 64 cloches en parfait état.
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La porte qui mène au grand escalier d'honneur et sur chaque battant les détails des sculptures. |
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LE GRAND ESCALIER D'HONNEUR Il conduit au premier étage, il a été entièrement peint au XVIIe siécle par Thomas Blanchet, le décor est une composition colossale en quatre trois panneaux latéraux et une grande voûte à canne et en grisaille, soulignés de figures, lions et girlandes. |
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Thomas Blanchet a représenté l'incendie de Lyon sous Néron en l'an 64, intervenu un an après celui de Rome.Sur les deux premier panneaux des Furies et leurs tisons emflammés tentent de mettre le feu a la ville, les dieux et déesses s'efforcent de les en empêcher, avec pour témoin le Rhône et Saône effrayés par le désastre. |
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SALON DE LA CONSERVATION Il servait autrefois aux séances du tribunal de la conservation des foires et des privilèges de la ville de Lyon, c'est à dire le tribunal de commerce de l'ancien régime. La renommée de sont équitée était telle que les étrangers venaient se faire juger a Lyon. Il fit office de tribunal de commerce jusqu'a la construction du Palais de la Bourse. |
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De renommée internationale, il fit office de tribunal de commerce jusqu' à la constuction du palais de la bourse. Le plafond a été placé en 1668, il représente la justice, le glaive à la main, poursuivant les vices du commerce : la fraude, le mensonge, la rage. Les cheminées datent de 1863. |
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LE SALON DES ANCIENNES ARCHIVES C'est la seule salle de cet étage à être voutée, afin de protéger les archives des incendies, toutes les fenêtres étaient munies de barreaux, on conservait dans cette salle les chartes de franchises et privilèges de la ville de Lyon, ainsi que le registre des délibérations du consulat et d'imposition de la population. |
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Les lustres en cuivre avec boules de cristal ont été offertes à la ville par la Hollande, les peintures du plafond datent du second empire. |
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LA SALLE DES ARMOIRIES Appelée autrefois l'antichambre (du salon du consulat) cette salle présentait sur les murs les portraits des échevins (tout comme le salon Henri IV) tous les tableaux furent détruits en 1792, seuls les cadres furent épargnés. Lors de la restauration de 1863 les armoiries des échevins et prévots des marchands remplacèrent leurs portraits. |
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Tous les tableaux furent détruits en 1792. Seul les cadres furent epargnés. Lors de la restauration de 1863 les armoiries des échevins et prévost des marchands remplacèrent leur portaits. |
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LE SALON HENRI IV Ce nom tient à un portrait d'Henri IV destiné initialement à la cérémonie des élections consulaires, ce salon porta initialement le nom de "salle de de la nommination" puis "salle des portaits". Sa décoration date de 1670 à 1675, Comme en témoignent les figures symboliques représentant les vertues cardinales qui entourent une jeune femme rayonnante portant le cercle de l'infini, la peinture du plafond illustre la gloire du roi soleil. |
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LE SALON JUSTIN GODART Grand salon d'honneur, cadre privilégié des réceptions depuis les menuets du XVIIe siècle aux grands bals du second empire. Il occupe une surface de 325m². Oeuvre capitale de Thomas Blanchet. Sa décoration fut detruite lors de l'incendie de 1674. Mais toutes ses esquisses ont été conservées et se trouvent actuellement au musée des Beaux Art. Sa restauration fut entreprise en 1703, le projet fut executé après 1717 en menuiserie et toile peinte. A partir de 1862 on procèdera à la restauration complète. |
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C'est à partir de 1862 que l'on procedera à la réfection complète de se salon. L'architecte s'inspira à la fois des décoration XIXe et de celles du salon du Consulat. La cheminée en marbre blanc comporte, en haut,un trumeau où devait ètre sculptée un bas-relief représentant la fondation de Lyon. Par Munatius Plancus; se modèle peint en bronze dorée y fut installé " provisoirement "en 1869 ! |
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LES SALONS ROUGES Grand salon d'honneur, cadre privilégié des réceptions depuis les menuets du XVIIe siècle aux grands bals du second empire. |
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Sa décoration fut detruite lors de l'incendie de 1674, sa restauration fut entreprise en 1703, le projet fut executé après 1717 en menuiserie et toile peinte. A partir de 1862 on procèdera à la restauration complète. |
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Au plafond quatre médaillons représentant la production de la soie, le positionnement des glaces permet de reproduire à l'infini l'image reflétée. |
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LES SUBSISTANCES |
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Les premières traces d’occupation du site remontent au IIème siècle après Jésus-Christ (atelier de verrier et carrière gauloise de granit rose), ce sont surtout les quatre derniers siècles qui ont laissé ici l leurs marques. |
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Ce sont surtout les quatre derniers siècles qui ont laissé ici leurs marques. Depuis le XVIIème siècle, les Subsistances ont connu trois grandes affectations : d’abord couvent (bâtiments en ocre rose), puis caserne militaire (bâtiments en ocre jaune), le site se transforme ensuite en lieu culturel à partir de 2000. Il associe aujourd’hui un laboratoire de création artistique dédié au théâtre, à la danse et au cirque contemporain - et l’École nationale des beaux-arts de Lyon. |
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En 1640, les visitandines, soeurs de l’ordre de la Visitation, acquièrent le terrain et font construire un petit cloître,ainsi qu’une église le long des grilles qui séparent aujourd’hui le site des quais. L’ensemble forme le couvent Ste-Marie des Chaînes.. |
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La location des vastes terrains alentours ainsi que la production des vignes et des vergers qui entouraient le cloître permettent aux soeurs une vie confortable. C'est un couvent prospère, qui compte jusqu’à 70 personnes, dont une majorité de jeunes filles de familles aisées. |
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À partir de 1700, le couvent connaît
des difficultés financières. Les jeunes filles de bonne famille continuent
pourtant d’affluer et devant le manque de place, la mère supérieure, Soeur
Sépharique d’Honoraty, décide de faire construire un couvent plus important.
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La légende veut qu'avant le début du chantier, elle ait déclaré ceci : “pour rédimer nos dépenses, nous nous passerons d'architecte. Je ferai les plans moi-même, et que le Bon Dieu nous patafiole si nous n'y arrivons point !". Ce nouveau bâtiment s'écroule rapidement puis est reconstruit à grands frais. Au final, un quart du projet est réalisé, lorsque le couvent est déclaré propriété nationale en 1789. En 1791, les nonnes, chassées par la Révolution et l’arrivée de la guillotine à Lyon, quittent définitivement le site. |
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En 1807, l’armée investit les lieux. Le site est alors
utilisé comme lieu de stockage et de campement pour les militaires des nombreux
forts environnants. De 1840 à 1991, on y fabriquera surtout de la farine et du
pain, mais on y conditionnera aussi du café, du tabac et du vin. En 1840,
l’armée construit le grand carré que l’on appellera la Manutention Ste-Marie des
Chaînes. |
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A partir de 1870, les 1300 m2 de la
cour centrale sont protégés par une verrière métallique inspirée par l’École
Eiffel. Un premier moulin à blé est construit en 1853 sur le lieu de l’actuelle
chaufferie. Un deuxième moulin est bâti en 1870 (actuel bâtiment administratif)
puis enfin un dernier en 1890 (derrière l’accueil). Une boulangerie contenant
six grands fours à charbon est construite dans l’une des ailes de la
Manutention, complétant ainsi la chaîne de production. Le site assure alors une
fabrication de pain et le conditionnement de rations alimentaires de façon quasi
industrielle. Ces denrées alimenteront les bastions environnants en temps de
paix et les fronts pendant les grandes guerres. |
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C’est en 1941 que le site est rebaptisé “Subsistances militaires”. L’armée occupe les lieux jusqu’en 1991. L’Etat donne les bâtiments à la Ville de Lyon en 1995. |
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Les subsistances, poles artistique: Un pôle de résidence et de production artistique aux arts vivants (danse,théatre,cirque). Un outil souple qui s'adapte à l'échelle des artistes, et à leurs temps de travail... |
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Janvier 2001 : inauguration du site rénové par l’architecte Denis Eyraud. Septembre 2005 : 2ème tranche de rénovation sous l’impulsion de Gérard Collomb. Mars 2007 implantation de l’École nationale des beaux-arts de Lyon au sein du carré de la Manutention (la Verrière). |
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PLACE TOLOZAN Antérieurement Port Saint-Clair, le nom de la Place Tolozan a été attribué le 4 août 1854 par délibération du Conseil municipal. On a donné à cette place le nom de Louis Tolozan de Montfort, dernier prévôt des marchands de Lyon (de 1785 à 1790), né à Lyon le 29 juin 1726, mort le 1er décembre 1811, à Lyon (ou Oullins selon les sources). |
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La maison des Tolozan fut construite par l’architecte F. Delamonce, sur la place même. Cette partie de la rive droite du Rhône, ensablée et souvent inondée autrefois, fit partie de l’entreprise adjugée, le 22 octobre 1749, « aux sieurs Soufflot, Munet et Millanois » pour l’établissement du quartier Saint-Clair. |
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Le Consulat voulait en faire un entrepôt pour le bois de chauffage et les matériaux de construction arrivant par le Rhône. De là la dénomination de port Saint-Clair. Puis, lorsque le sol eut été relevé en forme de quai (après la construction du pont Morand, en 1775), le nom de place du Port-Saint-Clair prévalut. |
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LE JARDIN DES CHARTREUX Montée de la butte au dessus des subsistances, les rochers du défilé de Pierre Scize servaient de carrière pour les enrochements des ponts de Lyon. Juste au dessous, les batiments des services de la Direction Régionale des Affaires culturelles occupent le fond de l'une d'entre elles. Au centre, se détache l'ancien entrepôt de céréales destiné à combattre les disettes, édifié en 1626 sous le nom de grenier d'abondance. |
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Le buste de pierre Dupont, chansonnier et poète français Il est né le 23 avril 1821 à Lyon et décédé 24 juillet 1870 dans cette même ville. |
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De l'autre côté de la Saône, la vue superbe, se déroule du conservatoire national de musique, installé dans les batiments de deux anciens couvents, jusqu'a la crète de Fourvière, demeurée naturelle en grande partie. Tout à gauche, sur l'escarpement isolé, une villa occupe l'emplacement de l'ancien chateau de Pierre Scize construit par l'archevêque Renaud de Forez au XIIIè siècle et détruit en 1793 . Tout à gauche, sur l'escarpement isolé, une villa occupe l'emplacement de l'ancien chateau de Pierre Scize construit par l'archevêque Renaud de Forez au XIIIè siècle et détruit en 1793. |
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Cette esplanade verdoyante d'ou l'on découvre un aspect inhabituel de la ville, faisait partie du domaine des chartreux qui descendait jusqu'à la Saône. |
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sculpture de Xavier Privas (1863-1927) |
Xavier Privas, de son vrai nom Antoine Taravel, est un chansonnier français né à Lyon le 27 septembre 1863 et mort à Parisle 6 février 1927. Sacré Prince des chansonniers en 1899 |
vue sur le Crayon du Credit Lyonnais depuis le jardin d'enfants |
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RUE GROGNARD |
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LA MARTINIERE Remerciements à Didier Roussel (Directeur de l'établissement) Yves Belmont (CAUE du Rhône), Pierre-Yves Viallon, (DPAT ) ainsi qu' Hèlène Bernard et Emmanuelle Bergaut (DGS) pour leur aimable autorisation. La région propriétaire du lycée à donné son accord pour une diffusion exclusive, les photos présentessur se site ne doivent en aucun cas ètre utilisées pour des usages potentiellement marchands. La rue de la Martinère a été ouverte au début du XXe siècle. Les architectes Ribout et Clermont adeptes de l'art nouveau édifièrent dans ce style de nombreux batiments. Celui-ci, édifié en 1907 a une facade en courbe très originale, ornée de deux mosaïques. |
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La petite cour est fermée par un portail très ouvragé. La mosaïque de gauche représente le Major Martin à côté d'une ruche, symbole du travail. Grâce à sa fortune amassée aux Indes, il fonde l'école qui lui doit aussi son nom. |
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Remerciements à Isabelle Schwartzg ( directrice de la communication externe de la ville de Lyon) pour son aimable autorisation. LA SALLE RAMEAU Construite en 1907-1908 par la Société des Grands Concerts, sur les plans de E.Riboud et R.Clermond. L'utilisation du béton armé, matériau encore nouveau permit de réaliser un grand espace sans pilier. Au rez-de-chausée se trouve l'académie de billard. |
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Ce batiment servait à l'origine de palais des fêtes. On utlise alors la grande salle pour les spectacles divers, des conférences, des réunions. A l'angle se trouve toujours l'academie de billard. |
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Les mosaïques de la facade Art nouveau sont en émaux de Venise. |
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RUE SGT. BLANDAN |
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LE MUR DES LYONNAIS La fresque des Lyonnais représente 30 personnages historiques lyonnais et 6 personnages comptemporains (sur le bas de la fresque). Sur 800m², on retrouve plus de 2000 ans d'histoire. |
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Cette fresque a été réalisée par la Cité de la Création en 1994/95. Pour visiter cette fresque, rendez-vous dans le 1er arrondissement de Lyon, à l'angle du 49 quai St-Vincent et du 2 rue de la Martinière. |
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Le bistrot des cuisiniers |
La boutique Vachon |
Paul Bocuse Frédéric Dard |
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Le peintre de la cité de la création |
L' abbé Pierre B.Lacombe |
Bernard Pivot |
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Joseph-Marie Jacquard Philippe de La Salle |
Auguste et Louis Les frères Lumière |
L'empereur Claude Le peintre Puvis De Chavanne Le Navigateur G. di Verrazano |
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Le poètesse Louise Labé Le peintre Maurice Scève |
Le général Martin Jean Baptiste Say |
Le botaniste Jussieux Marcel Mérieux Claude Bernard |
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EGLISE NOTRE DAME DE ST VINCENT L'église est située sur les bords de Sâone, quai Saint-Vincent. Construite de 1759 à 1789 par les Augustins pour remplacer l'ancienne chapelle du couvent qui
menaçait de tomber en ruine, elle se nommait église "Saint-Louis" à
cause des aides financières apportées aux moines par Louis le Dauphin. Pendant le siège de Lyon elle servit de succursale de l'hôpital général après avoir été un entrepôt. Le cloître et les dépendances furent occupés par les militaires puis devinrent, en 1831, École de la Martinière. |
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Paroissiale en 1791 pour succéder à "Notre Dame de la Platière" et à "Saint-Vincent", on constata très vite, que l'église était trop petite pour la paroisse. Le "Conseil de Fabrique" en 1861 entreprit de mener à bien le projet de l'architecte FRANCHET qui consistait à rallonger la nef en déplaçant la façade et son entrée sur le quai Saint-Vincent (autrefois quai des Augustins). Il fallut trouver l'argent. On vendit des biens paroissiaux, on fit des souscriptions et des emprunts, ce qui permit la réalisation de cet agrandissement en 1882. L'orgue fut installé dans l'abside. |
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Analogue au "Livre des Comptes" que nous ont laissé les moines, "le Conseil de Fabrique" nous a laissé un livre qui relate tous les détails de la construction. En 1863, l'église "Notre Dame Saint-Louis de Lyon", pour éviter la confusion avec "Notre Dame Saint-Louis de la Guillotière" devint "Notre Dame Saint-Vincent. Entre les deux guerres mondiales, on apporta à l'église quelques embellissements. |
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Le 12 décembre 1987, un incendie ravagea l'église.Elle fut rénovée, et réouverte le 29 novembre 1992. L'orgue fut installé sur la tribune : l'inauguration eut lieu le 26 mars 1995. |
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En 1991, alors que la rénovation de l'église Notre Dame Saint-Vincent entrait dans sa phase terminale, un projet pour un nouvel orgue fut élaboré par MM Louis Robilliard et Pierre-Marie Guéritey. Puisque le patrimoine des orgues de la Ville de Lyon ne présentait aucun instrument de style affirmé, propre à l'interprétation de la musique de BACH, même pas au Conservatoire, option fut prise pour un orgue classique allemand. Mr Eric Brottier fut nommé Maître d'oeuvre, et l'appel d'offres aboutit au choix des facteurs Richard Freytag (Orguelbau Felsberg, Suisse) et Bernard Aubertin (Manufacture d'orgues franc-comtoise). L'instrument, construit en un an, fut installé sur la tribune en octobre-novembre 1994. |
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