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L'OPERA

Remerciements à Anne Fory pour son aimable participation.

Autrefois, avant l’emplacement actuel de l’opéra de Lyon se dressait l’opéra de Soufflot, il est inauguré en octobre 1756 et démoli en 1826 afin de faire place au théâtre, Chenavard et Pollet qui sont les deux auteurs de cet établissement, détruit en 1756 par un incendie, il est reconstruit en 1831.

 

 

 

En 1986 un concours est organisé, l’heureux élu de cette compétition devra édifier le théâtre. Jean Nouvel remporte le concours. Les premiers travaux débutent en 1989 et se terminent en 1993 où l’opéra Nouvel (de Lyon) est inauguré. L’architecte n’a gardé de l’ancien bâtiment que les quatre façades et le foyer du public.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'exterieur du bâtiment, initialement très critiqué notamment à cause de la verrière au sommet du bâtiment (occupée principalement par des studios de danse), fait désormais partie du paysage urbain et est bien accepté par les Lyonnais.

 

 

  

 

 

 

 

Une place en hommage à celui qui fut maire de Lyon  Louis Pradel de 1957 à 1976

 

 

 

 

 

 

 

La Fontaine d'Ipousteguy

 

statue d'Ipousteguy en hommage à Louise Labé

 

Cette  place est assez étendue. Au centre est installée une pelouse, bordée d’un long banc de pierre et d’une esplanade. C'est le rendez-vous incontesté des amateurs de la glisse qui viennent y faire du skate et du roller ainsi que des acrobaties en vélo. 

 

 

 

Plusieurs œuvres d'art y sont installés. Face à l'Opéra de Lyon, les promeneurs peuvent admirer une sculpture de l'artiste Ipousteguy. Il s'agit d' une immense plaque ronde où est inscrit le vers le plus célèbre de Louise Labé : "permet m’amour penser quelque folie".

 

 

 

 

 

 

Buste de Louis Pradel

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Muses

 

Les huit muses qui ornent l'Opéra de Lyon, dominent la ville depuis la seconde moitié du 19e siècle. C'est en 1863 que, pour la première fois, ces statues prirent place sur l'attique du Grand Théâtre (ancien nom de l'Opéra de Lyon) dont les travaux venaient de s'achever. Elles sont l'oeuvre de 4 sculpteurs : Bonnet, Bonnassieux, Fabisch et Roubaud. Réalisées en pierre et mesurant 3 mètres de haut, elles furent remplacées pour cause de décrépitude, au début du 20e siècle, par de nouvelles statues à l'identique, en fonte cette fois, peinte couleur pierre.

 

 

 

 

 

 

Ces statues représentent les neuf déesses qui, dans la mythologie antique, symbolisaient les arts. Filles de Zeus et de Mnémosyne, elles étaient particulièrement à l'honneur au 19e siècle, dans la sculpture. Elles se nomment : Euterpe (pour la musique), Clio (pour l'histoire), Calliope (pour la poésie héroïque et l'éloquence), Melpomène (pour la tragédie), Thalie (pour la comédie), Polymnie (pour la poésie lyrique), Erato (pour l'élégie), Terpsichore (pour la danse).  Quant à la neuvième muse, Uranie (déesse de l'astronomie), elle ne trouva jamais sa place sur l'attique du bâtiment, auprès de ses soeurs. L'architecte de l'Opéra, Antoine-Marie Chenavard, n'avait prévu que 8 socles "pour les huit muses qui ont trait au théâtre". Après bien des péripéties, elle serait aujourd'hui dans les réserves de la Ville.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'intérieur du bâtiment, lui, souffre de graves défauts : le caractère très sombre d'une salle presque entièrement noire s'accompagne d'accès à la salle étroits et froids. Au fil des 6 balcons que comporte la grande salle, de très nombreuses places souffrent d'une visibilité réduite, en partie due au choix de partir d'un bâtiment existant trop petit pour les besoins modernes. La capacité limitée de la salle pose également de graves problèmes dans une ville de la taille de Lyon.

 

 

 

 

 

Studios de danse

 

 

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