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FLANERIES SUR LES BERGES DE  SAÔNE

 

 

 

                                                                              Les Subsistances                                                     L'ancienne Gendarmerie

 

 

 

   L'ancienne Gendarmerie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quai Rambaud

 

 

 

La construction d'une digue le long de la Saône, afin d'établir un chemin de halage, est annoncée dès 1810. Ce chemin doit avoir 32 m de large. Le 20 juillet 1824, le conseil municipal décide de donner le nom de Rambaud (maire de Lyon) au quai achevé jusqu'à la hauteur de l'actuel cours de Verdun, et à son prolongement entrepris jusqu'au pont de la Mulatière, en dépit de l'opposition du gouvernement, car on ne doit pas attribuer à une voie le nom d'une personne vivante. Le bas du quai est construit en 1844, à l'initiative des départements de la guerre et des travaux publics.

 

 

 

En 1850, le conseil arrête l'établissement, le long du quai, d'une promenade analogue à celle de la chaussée Perrache, avec la plantation de 524 platanes. La partie du quai entre la rue Montrochet et le pont de la Mulatière est occupée par le port Rambaud à partir de 1925. La restauration d'une promenade le long de la berge est actuellement en cours de réalisation.

 

 

 

 

Port Rambaud

Le 26 avril 1909, le conseil municipal approuve le principe de la suppression de la gare d'eau de Perrache, avec création d'un port public sur la Saône, à droite du quai Rambaud. Le décret du 1er février 1913 déclare la création du port Rambaud d'utilité publique. Un concours est ouvert le 19 septembre pour son établissement, avec estacade en béton armé. Par conventions des 17 juin et 3 juillet 1914, la Ville et la Cie PLM s'accordent sur la création du port et sa desserte par des voies ferrées raccordées à la gare de Perrache 2. En 1919 le port est établi à mi-distance entre le goulet de la gare d'eau et le pont de la Mulatière. Sa construction (interrompue par la Première Guerre mondiale), effectuée d'après les plans et sous la direction du Service des Ponts et Chaussées, est achevée en 1926. Ce port constitué de 500 m de quais, est mis à disposition de la chambre de commerce de Lyon. Il est prolongé à deux reprises : en 1929 les quais s´étendent à l´aval jusqu´au pont de la Mulatière pour créer un terre-plein affecté aux hydrocarbures d´une capacité totale des réservoirs de 16 000 mètres cubes . En 1930, les quais sont augmentés de 300 m à l´amont du port proprement dit .

 

 

 

En 1953, la longueur totale est d´environ 1000 m. Ce port est caractérisé par son aspect linéaire de type quai unique, qui nuira vite aux activités de stockages et industriels. En effet, il est conçu au départ pour assurer le trafic des marchandises avec un minimum d´entreposage. Mais son rôle d´entrepositaire se développe, bien qu´il ne puisse s´étendre ni au nord ni au sud. Les entrepôts sont loués par les négociants en charbon (30%) ; il reste encore aujourd´hui « des cases » du parc à charbon (entrepôts découverts, clos de murs de trois mètres de hauteur), où l´on stocke des produits pouvant rester à l´extérieur. Sinon les principales marchandises emmagasinées sont les produits métallurgiques (23%), les matériaux de construction (chaux et ciment 15%), les denrées alimentaires (13%) et les produits agricoles (10%).

 

 

 

En 1970, le port se situe au 54e rang des ports fluviaux français et en 1975 au 7e rang des ports fluviaux concédés à des chambres de commerce et d´industrie. A partir de 1985, il est progressivement abandonné au profit du port Edouard-Herriot. En 1993, la chambre de commerce décide de recentrer toutes les activités sur la rive gauche du Rhône et de fermer le port Rambaud . Une partie des entrepôts est reprise par des marchands en gros.

Viaduc de la Quarantaine (1856)

 

 

Il fut commencé en 1854 en maçonnerie mais le 29 novembre de cette année, sans qu'une crue importante ait lieu, ses deux arches rive gauche basculent sans doute par manque de fondation solide et barrent la rivière. Il faut vite le remplacer pour relier la gare de Vaise à celle de Perrache alors en construction et le PLMchoisit une solution simple et inesthétique: celle d'une simple poutre métallique posée sur une pile unique au milieu de la Saône, terminée dès la fin de 1856. Au début du XXe siècle, la ville de Lyon estime que sa silhouette dépare l'entrée de la ville et demande sa reconstruction. La compagnie PLM, très réti­cente, finit par s'exécuter; on bâtit alors un pont métallique, on élargit aux frais de la Ville les passages inférieurs sur les quais et on obtint la physionomie actuelle qui ne sera que peu altérée en 1944 car les artificiers allemands ne jugèrent pas utile de détruire complète­ment le passage.

Rue de la Quarantaine

 

 

 

 

Rempart du XIVème siècle.

Le tracé de l’enceinte médiévale est totalement aberrant par rapport à l’étendue de la ville du Moyen-Age. En effet, durant la période médiévale, l’enceinte fait le pourtour de la colline de Fourvière alors que les quartiers se concentrent désormais en contrebas, de part et d’autre de la Saône.On peut donc présumer que le tracé de l’enceinte médiévale aurait repris pour l’essentiel les éléments des remparts antiques, par souci d’économie.

 

 

 

 

Viaduc de l'A6 (1971)

 

 

Ce pont autoroutier est une portion de l'autoroute A6. Il a été construit entre le tunnel de Fourviére et le centre d'échanges de Perrache.

Pont Bonaparte (1950)

 

 

 

Un premier pont en bois, le pont de l'Archevêché est construit entre 1634 et 1642 par l'ingénieur Jean Christophe Marie. Le pont est régulièrement victime des crues et en 1709 cinq arches et quatre palées sont emportées. Le pont est reconstruit en 1732 pour être démoli 49 ans plus tard. Les travaux d'un nouveau pont commencent, mais ils sont régulièrement interrompus. La construction débute véritablement en 1786 pour se finir en 1807 sous la direction de l'ingénieur Carron. Le conseil municipal baptise l'ouvrage pont Tilsit. Construit en pierre de Villebois, le pont est constitué de cinq arches atteignant 148 m de long.

 

 

 

Les piles du pont s'appuient sur des enrochements provenant du creusement du quai Pierre Scize. L'itinéraire de la "grande route de Provence" est alors dévié du pont du Change vers le Pont Tilsit. Le pont, trop bas, se transforme en barrage lors des fréquentes crues de la Saône. Il est donc démoli et remplacé par un pont plus haut construit en 1863-1864. En septembre 1944 les forces allemandes dynamitent le pont qui perd ses arches et une des piles. Trop endommagé, il est remplacé par le pont actuel construit entre 1946 et 1950.

 

Il est composé de trois arches en béton armé recouvertes de pierre de Hauteville. Son nom actuel lui a été attribué le 27 janvier 1964.

 

 

 

Eglise Saint-Georges

 

 

 

 

Le   Sanctuaire Saint-Georges est l'une des églises de la ville de Lyon, située dans l'ensemble de quartiers qualifiés du Vieux-Lyon. Elle dépend de la paroisse Primatiale, construite par l'architecte Pierre Bossan au XIXe siècle et est de style néogothique. Désaffectée entre la fin des années 1970 et 1989, Saint-Georges fut confiéeà la  fraternité sacerdotale St Pierre.

 

 

 

 

 

 Fourvière vue  des quais de Saône

 

 

Passerelle Paul Couturier (1853)

 

 

 

 

 

Autrefois appelé passerelle Saint-Georges, cet ouvrage reliant Ainay et St Georges est ouvert au public le 21 Octobre 1853. Il est constitué d'une travée de 87m suspendue par des haubans fixés dans des mâts ancrés dans les deux piles placées à 10m des rives. Détruite en 1944, la passerelle est reconstruite à l'identique. Le 17 Mars 2003, elle est renommée passerelle Paul Couturier en l'honneur de ce prêtre, né à la Guillotière le 29 Juillet 1881 et décédé le 29 Mars1953, qui contribua aux échanges interconfessionnels.

 

 

 

 

Pont du Change (disparu) et pont Maréchal Juin (1973)

Le premier pont sur la Saône est construit vers 1070 notamment avec des pierres provenant des ruines antiques de Fourvière et de la Croix-Rousse. il permet de relier les deux points centraux de la cité, avec d'un côté la rue Mercière et l'église St Nizier, de l'autre la place du Change, au cœur du Vieux-Lyon, où se tiennent les foires et les transactions commerciales. Ce pont bâti en pierre est composé de huit arches très solides car ancrées sur une base rocheuse qui barre la Saône. En 1842, le pont est démoli. Il est remplacé en 1847 par un nouveau pont bâti quelques mètres en aval et plus compatible avec les exigences de la navigation fluviale.Trop gênant pour la navigation fluviale et ne répondant pas aux exigences de la circulation automobile, il est démoli en 1974 et remplacé par le pont Maréchal Juin construit 200 m en aval afin d'être dans l'alignement de la rue Grenette. Le nouveau pont dessiné par l'architecte Gilbert Lamboley est construit entre 1971 et 1973 sous la direction de l'ingénieur Merlin. Il est inauguré le 8 décembre 1973. Long de 131,80m, il est doté d'une chaussée de 14 m encadrée par des trottoirs de 4 m.

 

 

 

 

Pont Kitchener-Marchand (1959)

Vers 1828 Mr Boisson de Chazournes fait construire un pont de bois afin d'acheminer la terre nécessaire à l'aménagement du confluent et à l'aménagement du futur quartier de Perrache. Ce pont est détruit lors des émeutes de 1834. Il est reconstruit et à nouveau détruit cette fois par les crues de 1840. Un projet, esquissé dès 1830, prévoyait la construction d'un axe est-ouest, constitué de chaque côté de l'actuel cours de Verdun d'un pont sur la Saône et de deux ponts sur le Rhône (actuel pont Galliéni). Ces franchissements, nommé tous les deux pont Séguin, furent terminés en 1847 et ouverts au public en 1849, le 10 mars précisément pour le pont sur la Saône.Le pont est constitué d'une grande travée centrale de 128m, accrochée à deux piles. Large de 7 m, le pont permit l'aménagement d'une chaussée de 4,80 m et deux trottoirs de 1,10 m chacun. .

 

 

 

En 1852, les ponts sont rebaptisés pont Napoléon à l'instar du cours de la République (actuel cours de Verdun) renommé en 1849. Ils deviennent ponts et cours du Midi en 1871.Le pont est jugé trop fragile ; en 1888, l'ouvrage est renforcé par la mise en place de piliers en maçonnerie et d'un tablier rigide. Le 17 juillet 1916, le pont sur la Saône devient pont Kitchener (Maréchal britannique, ministre de la guerre en 1914). Son tablier est détruit le 1er septembre 1944. Il est rouvert en 1949. Entre 1950 et 1959, un nouveau pont en béton, qui prend le nom de pont Kitchener-Marchand en 1954, est construit. Il est long de 115,80 m avec une chaussée de 15 m et deux trottoirs de 4,50

 

 

 

 

Passerelle du Palais de Justice (1983)

 

 

 

Un premier pont semble avoir été établi en 1638 à cet emplacement. Constitué de dix arches, il est détruit en 1778 du fait de son délabrement avancé. Il est remplacé en 1780 par un pont constitué d'une chaîne de douze bateaux, dont deux mobiles. Nommé couramment pont Volant, il est également appelé pont de Bois ou pont des Célestins. Ce pont-volant est emportée en partie par la fonte des glaces le 18 janvier 1789, puis totalement pendant l'hiver 1795. Il est remplacée en 1797 par un pont de bois construit à l'initiative de Guillaume Niogret. Ce pont garde l'appellation de pont volant, mais il est également nommé le pont Neuf. Il est endommagé par les retombées d'un feu d'artifice en 1820, puis par les crues de 1824.

 

 

 

Il est finalement détruit en 1833 et fait place à une passerelle construite par la compagnie Séguin en 1833-1834 pour desservir le Palais de justice. L'arche centrale, d'une portée de 90 m, est détruite par les crues de 1840. Le pont, reconstruit en 1844, est composé de deux piles ancrées à proximité des berges sur lesquelles viennent s'appuyer une arche centrale de 47,70 m relayée par deux travées latérales d'environ 20 m. La largeur de la chaussée du nouveau pont est de 4 m et celle des deux trottoirs de 1 m.

 

 

 

L'arche centrale est détruite par les forces allemandes en septembre 1944. Le pont est rouvert en janvier 1945. Le service de la Navigation obtient en 1968 la destruction du pont du Change et de la passerelle du Palais de Justice remplacés par le pont Maréchal Juin. En 1983, a été inaugurée une nouvelle passerelle conçue par Gilbert Lamboley. Large de 4 m, sa travée de 136 m est suspendue par des haubans plantés dans un mât unique ancré sur la rive gauche de la rivière.

 

 

La Saône en crue 2008

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'Archevéché

 

 

 

 

Rue du Doyenné

 

 

 

 

Le fort de Loyasse qui jouxte le cimetière.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

Lycée St Just

 

 

 

 

 

 

 

Mairie du 5ème arrondissement

 

 

 

 

 

 

 

Maison Thomassin

 

 

 

 

 

 

 

Jardin Valencio

 

 

 

 

 

 

 

PETIT TOUR SUR LA SAÔNE

 

 

 

le grenier d'abondance

 

 

 

Le Conservatoire national de musique

 

l'ancienne gendarmerie

 

 

 

Passerelle de l'Homme de la Roche

 

 

 

 

 

 

Embouchure Rhône Saône.

Le port Rambaud et

Le quartier du Confluent

 

 

 

 

Pont de la Mulatière

 

Pont de la Mulatière

 

Pont de la Mulatière

 

 

 

 

Passerelle du palais de justice

 

 

 

Quartier St Jean

 

 

 

 

 

Pont Clemenceau

 

 

 

L'Homme de la Rôche

 

 

 

Passerelle du palais de justice

 

Passerelle du palais de justice

 

Pont Maréchal Juin

 

Les contres-forts de Caluire

 

Port de plaisance

 

 

 

Ancienne chapelle sur l'ile Barbe

 

Port de plaisance

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pont de l'ile Barbe (1827)

 

 

 

L'ile Barbe

 

L'ile Barbe

 

L'ile Barbe

 

 

  Le pont Masaryk

Pont suspendu est ouvert au public en mai 1831. Sa silhouette élégante, n'a pas changé de physionomie depuis l'origine et c'est ainsi la plus ancienne de toutes les piles de pont de la ville.

 

 

 

A droite les Subsistances.

 

A gauche coquettes maisons typiques du bord de saône

 

 

 

 

 

 

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