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L’ILE BARBE Elle se situe sur la Saône, à environ 6 km au nord de Lyon. L'ile Barbe est une ancienne commune annexée au 5e arrondissement de Lyon par le Décret du 1er août 1963. Ce quartier fait partie du 9e arrondissement depuis la création de ce dernier par le Décret du 12 août 1964. C'est un des derniers quartiers-village de Lyon, qui abrite encore des agriculteurs, artisans, etc. On trouve également plusieurs lieux de détente aménagés sur les bords de la Saône. |
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Une abbaye fut fondée au Ve siècle. Plusieurs fois pillé, le monastère passe sous l'ordre des bénédictins et gagne en puissance, avant d'être finalement ravagé par les protestants au XVIe siècle. De nos jours, seule l'église romane Notre-Dame subsiste, et la partie de l'île pouvant être visitée est un charmant îlot de verdure avec des maisons anciennes et quelques vestiges des bâtiments religieux. |
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Au IXème siècle, l’abbaye - devenue bénédictine - est riche de 90 religieux et s’impose par sa puissance, grâce à des possessions réparties sur les régions alentours, terres, églises, chapelles et prieurés dans le Forez, le Dauphiné, la Bresse, les Alpes ou encore la Provence. |
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L’accès à l’île se faisait par voie fluviale et par l’intermédiaire de deux ports : un dévolu aux pélerins, l’autre à la communauté proprement dite.En 1562, les troupes protestantes dévastent l’abbaye et incendient la bilbiothèque. |
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Après la Révolution, les bâtiments claustraux sont cédés à des fins de carrière de pierre. En 1827 un pont suspendu est construit et permet de relier l’ile aux deux berges de la Saône. |
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L'AUBERGE DE L'ILE |
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C'est dans ce cadre atypique et enchanteur, classé aux Monuments Historiques Français, que s'est installée une auberge fort agréable. Dans une bâtisse du 17ème siècle, le restaurant affiche une décoration aux lignes contemporaines et épurées. |
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La salle principale au rez-de-chaussée accueille 35 couverts tandis que des salons à l'étage permettent des repas ou apéritifs en comité plus restreint.Calme et sérénité accompagnent un repas raffiné dans cet établissement doublement étoilé au Michelin depuis 2002. |
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Entre tradition et création, la cuisine de Jean-Christophe Ansanay-Alex est moderne sans toutefois renier le passé. Sobre et élégante, mais aussi ouverte sur de nouveaux horizons, elle demeure en adéquation avec un lieu plein de charme. Aux beaux jours, une terrasse ombragée permet de prendre l'apéritif au grand air. |
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LE CONSERVATOIRE NATIONNAL DE MUSIQUE ET DE DANSE DE LYON Remerciements à Nicolas Crosio chef du service communication ainsi qu'à l'ensemble Correspondance pour leur aimable collaboration. L'établissement actuel du CNSMD de Lyon est situé au nord du quartier du Vieux Lyon, quai Chauveau, dans le 9éme de Lyon. Ces bâtiments historiques abritèrent initialement une communauté religieuse, le Couvent des Dames de Sainte-Élisabeth (XVIIéme siécle), puis, après la rèvolution ils devinrent l'enceinte de l'Ecole Vétérinaire de Lyon. L'actuel agencement des locaux et des bâtiments est dû à l’architecte Chabrol (milieu du XIX éme), en 1988, ils furent rénovés et agrandis pour accueillir le CNSMD de Lyon. |
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Louis XIV crée l’Académie Royale de musique par lettres patentes du 28 juin 1669. L'Académie est rattachée à la Maison du roi. Par ailleurs, par arrêt du Conseil d’État du roi du 3 janvier1784 l’École royale de chant et de déclamation est fondée et installée dans l’Hôtel des menus plaisirs. Ces deux institutions sont les premiers signes d'une volonté de structurer et de formaliser l'enseignement des arts dramatiques et musicaux. A l'ècole royale de chant et de déclamation, la Révolution ajoute une École de musique municipale (1792). À ces deux établissement succède, le 8 novembre 1793, la première ébauche d'un établissement unique consacré à la formation de musiciens : l'Institut national de musique, qui est décrété par la Convention nationale et pourvu d'un budget distinct, sous la direction de Francois-Joseph Gossec. |
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Le directeur actuel est Henry Fourés. Il dirige le conservatoire avec à ses côtés un directeur-adjoint à compétence administrative. Il est assisté par ailleurs, d’un directeur des études musicales, d’un directeur des études chorégraphiques et d’un conseil d'orientation pédagogique. Le CNSMD de Lyon a été dirigé par Pierre Cochereau de sa création à 1984, puis par Gilbert Amy jusqu'en 2000. L’équipe pédagogique est constituée de 180 professeurs, assistants et accompagnateurs. L’équipe administrative et technique regroupe 65 personnes. Les effectifs étudiants sont de 500 musiciens et 90 danseurs. Les étudiants étrangers représentent 15% des effectifs. Une saison publique comporte près de 300 manifestations qui font partie intégrante du projet pédagogique, et permettent de mettre en valeur le talent et le travail des étudiants, professeurs et artistes invités. |
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Le CNSMD de Lyon s’inscrit dans un réseau d’une cinquantaine d’établissements d’enseignement supérieur à travers les échanges Erasmus et multiplie aussi les projets avec des institutions hors Europe (en cours : Montréal, Bogota, Beyrouth). Il bénéficie, pour ses projets et ceux des étudiants, des mécénats de la SACEM, de l'ADAMI, de la SPEDIDAM et de Mécénat Musical Société Générale et, pour ses actions à l’international, du soutien de la convention Cultures France, Région et DRAC Rhône-Alpes. |
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L'ENSEMBLE CORRESPONDANCES
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Réunis autour de Sèbastien Daucè pendant leurs études au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon, les musiciens de l'ensemble correspondances poursuivent aujourd’hui cette aventure humaine et musicale avec une complicité et une passion communicative. Plus que la simple mise en valeur d’un patrimoine musical ancien, il s’agit de le rendre vivant, éloquent et émouvant pour le public d’aujourd’hui.L’ensemble Correspondances s’est donné pour objet de remettre sur le métier ces fils entremêlés pour en faire ressortir toute la subtilité, et en montrer aux mélomanes d’aujourd’hui toute la richesse. |
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Si la musique de Lully ne ressemble en rien à celle de Charpentier alors que les deux compositeurs ont exercé le même métier dans la même ville et au même moment, c'est probablement parce que Charpentier s’est imprégné avec passion, durant plusieurs de ses jeunes années, de la musique romaine, de la beauté des polyphonies des chapelles vaticanes, des audaces harmoniques des maîtres d’alors. |
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Direction artistique |
Sèbastien Daucè |
Clavecin et orgue |
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Nicolas Muzy, Théorbe |
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Diego Salamanca, Théorbe |
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Laurent Dublanchet, Viole de Gambe |
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Mathieu Bertaud, flute à bec |
L'ensemble au grand complet |
Lucile Perret, flute à bec |
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Etienne Bazola, basse |
Juliette Perret, soprano |
Caroline Bardot, soprano |
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Alice Laferriére, violon |
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Bèatrice Linon, violon |
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Cécile Vérolles, Basse de violon |
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