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LE PLATEAU DE LA CROIX-ROUSSE

LE MUR PEINT DES CANUTS

Le mur des Canuts est la plus grande fresque d'Europe. Elle s'étend sur environ 1200 m². Il a étécréé en 1987 et refait en partie en 1997. Ce mur situé Boulevard des Canuts dans le quartier de Croix-Rousse, représente la vie des Canuts.

 

 

 

Vous ne connaissez pas le mot "Canuts" ? Les Canuts étaient des ouvriers tisserands de la soie, ils oeuvraient sur les métiers à tisser Jacquard. Ils résidaient principalement dans le quartier de la Croix-Rousse au 19ème siècle. A plusieurs reprises, en 1831 et en 1834, les Canuts se révoltèrent contre leur condition de travail (18 heures par jours). Le plus célèbre des Canuts est la marionnette Guignol.

 

 

 

Une spécialité gastronomique lyonnaise porte le nom de "cervelle de canut", il s'agit en fait d'une spécialité à base de fromage blanc.

 

 

 

    

 

SQUARE FRANGIN

 

 

 

 

 

  

 

 

PLACE BELLEVUE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

QUARTIER DE LA BUTTE

 

 

 

 

 

SQUARE DEJEAN

  

 

 

 

 LA VOGUE DES MARRONS,

DERNIERE GRANDE FETE FORAINE LYONNAISE

La croix rousse fait des vogues, une des plus anciennes fêtes de Lyon. La Croix-Rousse vit depuis le 6 octobre au rythme de la Vogue des Marrons. Plus de 70 stands festifs se sont installés sur le plateau pour le plus grand bonheur des Lyonnais. Si vous n'avez pas encore visité cet événement vieux de 150 ans, vous avez jusqu'au 11 novembre 2008.

 

 

 

La vogue est une survivance d'une tradition foraine lyonnaise. Au 19ème siècle les Lyonnais raffolent des vogues (mot qui signifie abondance, affluence). Ils les appellent aussi "Fêtes baladoires", en l'honneur des bals qui s'y déroulent. En 1896, la ville totalisait 207 jours de vogues de Pâques à la Toussaint.

 

Chauds !!!   les marrons chauds !!!

 

La première était programmée en avril et se tenait quai Claude Bernard. Il y en avait ensuite dans tous les quartiers. La dernière de l'année était celle de la Croix-Rousse sur le plateau. On y dégustait les premiers marrons de l'année et le premier vin blanc.D’où son nom de « Vogue des marrons ». Les baraques des forains envahissaient l’espace publique .

 

  

 

D’abord implantée dans la Grande rue, la vogue gagna le boulevard après la démolition des remparts en 1866. Les lyonnais s’y rendaient en famille pour profiter des nombreuses attractions qui leur étaient proposées. Manèges, tirs à la carabine, ménagerie, exhibitions multiples de phénomènes du genre humain et animal, lutteurs. On s’y régalait aussi de gaufres, de pâtés de vogue en forme de chapeau de gendarme et bien sûr de marrons grillés et de vin blanc...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PENTES DE LA CROIX-ROUSSE

AMPHITHEATRE DES  GAULES

Non ouvert au public, mais visible de l'extérieur, situé sur le  bas des pentes la Croix Rousse l'amphitéâtre des trois Gaules édifié en 19 après J.C est le plus ancien des des amphithéâtres gallo-romains. Il fut agrandi un siècle plus tard à la demande d'Adrien, 147m/120m. L'Amphithéâtre accueillait spectacles et jeux du cirque.

 

 

 

Chaque année, les représentants des 60 nations gauloises s'y réunissaient et renouvelaient leur serment d'allégeance à Rome et Auguste autour de l'autel fédéral, aujourd'hui disparu. C'est ici que périrent, en 177 ap JC, les 1ers martyrs chrétiens des Gaules, dont Sainte Blandine et Saint Pothin. Il fut mis à jour lors de travaux en 1834 et excavé dans les années 1860.

 

 

RUE ANDRE BONIN

 

Un luminaire rue André Bonin

 

 

   Collège st Charles de Serin

 

 

Fresques murales av de birmingham

RUE FLESSELLES

Elle descend de la place Morel pour se terminer sur la place Rouville du nord au sud. Un passage piéton permet de rejoindre la rue Ornano. L’hiver, il offre une vue sur le dôme de Saint Bruno des Chartreux.

 

 

 

 

La circulation se fait dans le sens de la montée. Arrivée en bas, la vue s’ouvre sur la colline de Fourvière et les toits du vieux Lyon.

 

 

 

 

FORT ST LAURENT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

RUE DU JARDIN DES PLANTES

 

  

 

 

 

JARDIN COSTE

 

 

  

 

 

PLACE LEYNAUD

 

  

 

 

 

 

 

 

La colline de fourviere vue du 4ème arrondissement.

 

 

lycée de st just lyon 5ème

 

RUE POUTEAU

La rue a été tracée en 1829 au moment de l’urbanisation du quartier due à la fabrication de la soie. Les constructions étaient bonnes puisque la plupart des constructions sont debout, les façades s’embellissant car de plus en plus fréquemment ravalées.

 

 

 

On a de la chance de pouvoir la parcourir et imaginer le bistanclaque des métiers à tisser quand on sait qu’un projet d’ouverture d’une grande voie de circulation automobile devait passer par la rue Pouteau pour réunir la rue de la République et le boulevard de la Croix Rousse.

 

L'INSTITUTION DES CHARTREUX

Remerciement à monsieur Crespin pour son aimable autorisation et monsieur Gerente pour sa participation.

A la fin du XVIe siècle, la royauté et le clergé partent à la reconquête du catholique avec la création de nouveaux couvents et l’extension de ceux déjà existants. La colline de la Croix-Rousse va alors retrouver sa vocation première, remontant à l’ Antiquité, c'est-à-dire la religion. Dès 1584 les pentes vont ainsi voir s’installer treize communautés religieuses. Les premiers à s’y installer seront les moines chartreux de Grenoble et ce, grâce à leur bonne relation avec l'église de Lyon. En août 1584, lors de la visite du roi, Henri III, deux moines chartreux seront présents pour déposer une requête. Ils demanderont la permission de fonder une maison de leur ordre dans la ville de Lyon, cette maison, qui s’appellera la Chartreuse du Lys St Esprit.

 

 

 

Les chartreux vont alors commencer par acquérir le domaine Giroflée sur les bords de Saône puis, petit à petit, ils vont s’étendre en achetant les terrains attenants jusqu’à obtenir une propriété de vingt-quatre hectares. Leur extension n’a, contrairement à ce que l’on pourrait penser, aucun rapport avec leur nombre, ils ne sont en effet que vingt-quatre moines, il faut associer cette volonté d’expansion avec leurs règles de vie, il s’agit d’éliminer tout voisin pouvant se montrer gênant pour leur vie de contemplation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

 

 

Réfectoire

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Salle des professeurs

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

EGLISE ST BRUNO

Il faudra attendre six ans après que le roi ait donné son accord pour que la première pierre de l’église ne soit posée. Les travaux vont s’effectuer en deux vagues, la première aura lieu de 1590 à 1690 avec la construction du chœur, du petit cloître, de la sacristie et de quelques cellules, viendra ensuite la deuxième vague au XVIIIe siècle qui verra la fin des travaux de la nef, du transept et des chapelles latérales. Enfin, des rénovations ainsi que des ajouts affectant principalement les chapelles et la façade auront lieu au XIXe siécle.

 

 

 

Avant 1870, la façade était très sobre, uniquement composée d’un grand mur plat percé d’une porte et d’une fenêtre. Lorsque l’église devient paroissiale, on fait appel à Ste Marie Perrin qui va établir un nouveau plan pour cette façade. Elle va ainsi être constituée de trois étages progressivement en retrait, ce qui va contribuer à la mise en valeur de la partie centrale. Le premier étage est un porche abritant l’entrée de l’église. Celle-ci est encadrée par des colonnes ioniques ainsi que par des pilastres doriques. Au-dessus de la porte d’entrée, on trouve une citation en latin, de St Matthieu, signifiant : "Venez à moi, vous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous donnerais le repos".

 

 

 

Cette citation fait référence à la souscription faite auprès des canuts pour financer les travaux de la façade. Le deuxième étage est un balcon curviligne avec une petite terrasse où est située la fenêtre, seul élément qui fut conservé de la façade initiale. Elle est entourée de quatre colonnes cannelées et est surmontée d’un fronton triangulaire où l’on retrouve une fois de plus le symbole du St Esprit. Enfin au troisième étage est située une niche avec la statue de St Bruno et encadrée des initiales S.B.

 

 

 

 

 

LA NEF

Le décor contraste un peu avec le reste de l’église, on revient dans un décor plus sobre et donc plus en accord avec l’esprit des chartreux. Elle fut terminée au XVIIIe siècle. Son plafond est décoré de voûtes en anse de panier. La transition entre le plafond et les murs se fait par une corniche dentelée qui fait le tour de  l'église, elle fut rajoutée dans le chœur au XVIIIe siècle. Sous cette corniche, on trouve une frise avec, dans les métopes, une alternance de rose et de colombe, cette dernière symbolise le St Esprit et par conséquent les chartreux.

 

  

 

Le baldaquin de Servandoni

 

De chaque côté de la nef on trouve quatre arcades s’ouvrant sur des chapelles, elles sont séparées les unes des autres par des colonnes doriques. Des rénovations ont été effectuées au XIXe siècle, modifiant, entre autre, l’intérieur des huit chapelles latérales.

 

  

 

  

 

  

Les autels ont en effet été réorientés en faisant face aux murs extérieurs. Les fenêtres qui éclairaient chaque chapelle ont été bouchées, on en trouve encore la trace sur les murs extérieurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

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